‹ Recueil d'œuvres de Léo ErreraChapitre 26 sur 31 · Glycosides, t3. Alcaloïdes · texte numérisé non relu

Glycosides, t3. Alcaloïdes

B. Caractères

ASATOMIQUES»

G. CARACTèHES

Nous avons fait la liste des plantes belges (sauvages ou subspontanées) qui répondent aux alinéas 7, 8, 10, II, 12 et i3 du tableau et nous avons noté celles d*entre elles qui, suivant Lecoq et Rodet, sont : r' recherchées, 2'' évitées ou peu recherchées el 3^^ dédaignées complètement par le bétail, Nous avons choisi de préférence les alinéas que nous venons d'indiquer, parce qu*ils se rapportent à des caractères bien définis» C*est le même souci de la précision qui nous a fait classer les plantes du groupe C non d'après les données un peu vagues et souvent inexactes des auteurs au sujet de Tamertume ou de la toxicité de certaines espèces, mais diaprés les substances chimiques que Ton a réussi à en isoler; pour ces renseignements nous nous en sommes tenu à la compilation récente de

niftarti fsfntHusttih *>, il avait défini irune manière frappante le rôïe des nectaires extranuptiatijî qui attirent les rounnis et les Guêpes, -- Il y a deux sortes principales de mcïyens jhiut les plantes de se mettre sfms la protection des Fourmis : !«> nectaires exuranuptiaux, 2" plantes offrant des nids aux Fourmis [Mytmec^dia, etc/s (Uelpino, Fmntiûnt nttrmefûfitti. ctc, p» 12,'* On pourrait dire que les premières s'assurent leur concours en leur servant âe mvrrncs, les secondes en leur sen-ant de Lasernes ou de roqjs de garde. — Voir aussi stir les Fourmi*?, A. F. \\\ Schimi^EH, Du IVickstlhttithttmgem xwnçkfn Pfiiin^fH uad Anttntn tm trpf*tse/tftt Amtrika. 188&.]

[(î I LOTHEUER, OkurrirHoiti sur if s piqmaftli di qmiqms pitinfif, d;mmle Bmlhl tu de ta Saeiéfé Boiamqut é« Frana^ it^ëfi, X, n^ 3.}

UK ORDRE DE RECHERCHES TROP NÉGLIGÉ 2g9

HuSEMANN et HiLGEK (i). On remarquera, par la raison qui vient d'être dite, que plusieurs espèces connues comme amères ou vénéneuses sont absentes de nos listes; d'autres ont dû être reléguées à la fin, parce que nous manquons d'indications au sujet de la conduite des animaux à leur égard. Enfin nos listes, en ne s'occupant que des bestiaux et en négligeant les Oiseaux, les Insectes, les Limaces, envisagent un seul côté du problème de la protection des plantes. C'est à dessein que j'insiste sur toutes ces lacunes, afin de bien montrer que ce petit essai est incomplet et provisoire : loin d'épuiser la matière, je voudrais au contraire pousser à des recherches et à des observations nouvelles.

Nous avons déjà dit ([ue les goûts et la susceptibilité différent beaucoup d'un animal à Tautre, de sorte que l'amertume, ràcreté, la toxicité, etc., sont toujours des termes relatifs; et cela va si loin qu'une plante mortelle pour celui-ci ^ peut même être inoffensive ou à peu près pour celui-là. A ce point de vue encore, notre groupement d'après les principes chimiques est donc préférable à un classement en végétaux amers, vénéneux, etc. On peut seulement affirmer d*une manière générale que les huiles essentielles et les principes amers (<c Bitterstoffe >» des chimistes allemands) sont rarement des poisons, que les glj'Cosides le sont assex souvent et les alcaloïdes presque toujours. Dans nos listes, nous avons du reste mis en italique les espèces 4]ui renferment une substance dont la toxicité est démontrée, au moins pour les Mammifères qui servent d'ordinaire à ce genre d'expériences (Chiens, Chats, Lapins, Cobayes-..),

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mi VRES DE BOTANigUE GÉNÉRALE

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