‹ Recueil d'opérasChapitre 1000 sur 1141 · LES CHŒURS · texte numérisé non relu

LES CHŒURS

C'est vrai , nous le verrions ici.

DINA

C'est un enfant ; de peur il aura fui ! Il reviendra, je l'espère... aujourd'hui.

LES DEUX VIEILLARDS, à part.

La pauvre enfant compte sur lui !

ACTK IV, SCÈNE V.

DINA

II va venir...

l.Ek' DEUX VIEILLARDS.

Compte sur lui.

SÉDÉCIAS

Elle ment.

Son amant !

La ruse est par trop claire ; Pour être ton amant, Faut-il tant De mystère ?

Faut-il dans le jardin, Près du bain.

Se cacher?

Pour nous tromper, tu peux cncor cliercher.

LE CHCELR,

Daia les jardins secrets, oui, que venait-il faire?

DINA

S'il ne faut rien vous taire,

DINA

Ehbien! eh bien!..

TOUS, excepté Suzanne.

Parle et ne cache rien...

Ehbien ! eh bien!..

Mais ce secret n'est pas le mien :

Il apportait pour ma maîtresse...

LES VIEILLARDS

Ah ! ah ! voyez-vous la traîtresse !

Ce n'est donc plus pour toi ?

sczANNE , à part.

Elle va dire... Ah ! quel effroi l

DINA

II apportait un anneau.

TOUS

Un anneau !

SUZANNE

Dieu! tais-toi!

LES VIEILLARDS

Non pour toi, mais pour ta maîtresse!

DINA

Oui!

SUZANNE

Je tombe à tes genoux.

Silence ! ou tu perds à jamais mon époux I

DINA, s'arrêtant toute saisie.

Oh ! mon Dieu ! que me dites-vous î

TOUS

A'^oyez Suzanne .

.. ', 1. . a ses genoux.

\ oyez , elle est °

LES DEUX VIEILLARDS

La vérité s'est fait jour dans son âme : Ce berger, c'était bien l'amant de cette femme.

CHOEUR

C'était bien son amant... Oh ! la coupable femme !

DINA

Et je ne puis parler... Oh ! malheureuse femme !

LES AUTRES

Quoi, c'était un amant! 0!i! malheureuse femmi

SUZANNE, à part.

En le sauvant, restons di-ue d'ctre sa femme.

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