ACTE V, SCÈNE IV
les tambours battent aux cbanips. Devant eux les Laizaroni te sont enfui crfravés; les uns ont jeté leurs armes, les autres à genoux ont Jeraanilé la vie. Elle entraîne Masaniello vers la fenêtre du palais... u Les voilà, ils avancent... ils ont '}iicé qu'aucun de vous n'ccliappcrait. » )
PIETRO, à Masaniello.
Tu le vois, leur fureur nous dévoue au trépas! M.\SAMELLO, revenant un peu à lui, et serrant Fenella
contre son cœur.
Ma Fenella! ma sœur ! qui cause tes alarmes?
PIETRO
Nos tyrans!... Que ce mot te rappelle aux combats!
MASAMELl.O.
Qu'entends-je?
PIETRO
Ce sont eux.
MàSAMELLO.
Eh! qui donc?
PIETRO
Leurs soldats !
LE CHOEUR
Nos tyrans!...
MASANIELLO
Se peut-il?
LE CHOEDR.
Oui , nos tyrans!
MASANIELLO , revenant à lui.
Mes armes !
LE CHOEUR, l'entraînant.
Victoire! il va guider nos pas; Plus de discordes, plus d'alarmes!
Victoire! il va guider nos pas!
[Ils sortent tous l'épée a la main en entrainaat Masaniello qui recommande à Borella de rester près de sa sœur et de veiller sur elle.)
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