‹ Recueil d'opérasChapitre 1095 sur 1141 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

Vers elle h grands pas —

Je vois ma Gianil' lanle

Muette et tremblanle

Alors priant (oui bas ,

ht puis criant hélas !

tite elle appelle au nom de l'ange son gardien !

A l'instant chacun vient

Et que voit-on lîi ? rien.

Car le monstre était... Qui ? Néron notre groschien ! Agathe parait triste.

Annette.

Quoi m'en veux-tu ? mais comment foire

Pour te distraire?

Allons ! ici

Plus de souci!

La tristesse

Qui t'oppresse

Qu'elle cesse

Désormais!

Que la crainte

Soit éteinte

Pour jamais!

Jeune épouse, sois contente. Que ta grâce si louchante Nous enivre et nous enchante.

Charme nous Par des regards plus doux.

Quand on est jolie, Rêver est folie.

Envisage un doux espoir :

Des rayons purs de l'aurore ;

Déjà l'ombre se colore; Tout présage pour ce soir

Un ciel moins noir.

Dans l'avenir qui se fait voir, Se révèle un doux espoir.

RÉCITATIF

AGATHE

« Ve rends grâce aux efforts de ta gaité si bonne.

ANNETTE

B faut ouvrir ce coffre où l'on mit ta couronne, Car voici les filles d'honneur.

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