‹ Recueil d'opérasChapitre 146 sur 1141 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

Les Précédens , PERI , sortant de la porte à droite; elle a des habits d'homme; TAO-JIN, sortant de la porte à gauche un instant après.

PEKi , avec effroi.

Yanko ! Yanko! pourquoi l'appeîez-vous ainsi? TCHIN-KAO, apercevant Peki habillée en homme., Peki sous ce costume J...

PEKI , dans le plus grand trouble.

Èh! qu'importe , ition père?' TAO-JIN.

Qu'est-il donc arrivé ?

PEKI.

Qoeî bruit a retenti ? TCHIN-KAO , à Tao-Jin.

Ce qu'il est arrivé !,.. voilà votre mari' Qu'on a changé... voye» ! n ojou iaji t {A Peki.)

Et ce n'est rico* n» rbè^ | Yanko de même!...

PEKI ET TAO-JIN, regardant Fune Yankm^IlTimi tre Tsing—Sing.

O ciel! il a parti!

TCHIN-KAO

Oui, }ans doute il m'a xitéÀ

20 LB MAGASIM

Ooe là-haut.. (S*arr/tant.)(l\xW\a\s-]t faire? AhT Uiaona-nous I en voilà deux déjà ! C'est bien aMci de magoU comme ça 1

ENSEMBLE

Oui , SOT ce mystère Il n'a pu se taire , Le destin sévère Vient nous séparer!

Destin que j'ignore, Qui dès mon aurore Me rend veuve encore!

Dois-je en murmurer ?

PEU

O Dieu tutélaire Qui vois ma misère , Que pourrais-je faire (Montrant Yanko.) Pour le délivrer ?

Pour lui que j'adore Âmoor, je t'implore , Sois mon guide encore Et viens m'inspirer !

TCHIN-KAO

Oui, je veux me taire , £t de moi , ma chère , Effroi salutaire

Vient de s'emparer!

Péril qu'on ignore Est plus grand encore , Mon Dieu ! je l'implore, Vient nous inspirer!

O fatal mystère !

O destin contraire!

Que pourrions-nous faire Pour les délivrer ?

Péril qu'on ignore Est plus grand encore !

O Dieu que j'implore Viens nous inspirer!

CHŒUR, montrant Tsing-Sing et Yanko, Qu'en ferons— nous en attendant?

TAO-JIN

Pour leur trouver un gîte et brillant et commode , Transporlons-les dans la grande pagode , Dont ils seront le plus bel ornement!

PEKI) regardant Yanko,

Ah ! pour le rendre à sa forme première , Si j'employais Les terribles secrets...

j ai surpris ici...

e mon mari!...

TAO-JIM

Oui, sur ce mystère Il n'a pu se taire 1 Le destin sévère Vient nous s^axexf

VBiATBAL.

Destin que j'ignore y Qui dès mon aurore Me rend veuve encore î Dois-je en murmurer?

PEKI.

O Dieu tutélaire Qui vois ma misère , En toi seul j'espère Pour le délivrer !

Pour lui gue j'adore , Amour, je t'implore!

Sois mon guide encore Et viens m'inspirer!

TCHIN-KAO

Oui, je veux me taire, Et de moi , ma chère p Effroi salutaire Vient de s'emparer!

Péril qu'on ignore Est plus grand encore; O Dieu que j'implore , Viens nous inspirer!

CHOIUR.

O fatal mystère !

O destin contraire , Que pourrions-nous faire Pour les délivrer ? Péril qu'on ignore Est plus grand encore, O Dieu que j'implore , Viens nous inspirer !

PEKI , h part avec exaltation.

Oui, j'en croi< mon courage et l'ardeur qui m*t-n->

flamme !

S'ils ont tous saccombé, c^est à moi faible femme

Qu'est réservé l'honneur de l'emporter ! Et cette épreuve... eh bien ! j'oserai la tenter!

(Elle s'éUuice vers la porte à droite qu'elle referme sur elle.)

TCHIN-KAO, regardant Peki,

Eh Lien ! donc où va-t-elle ?

(On voit, par la fenêtre du fond, Peki s'élancer sur le ch ^val de bronze qui l'enlève, et elle dis' parad.)

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