‹ Recueil d'opérasChapitre 169 sur 1141 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, REBOLLEDO, descendant l'escalier du fond.

REBOLLEDO.

Partir l c'est impossible, à présent I

DON HENRIQDE.

Que dit-il?

Impossible que je m'en aille !

Je reste alors... je passe ici la nuit. Ou sur la terre ou sur la paille.

Sans gêne, sans façon, et comme vous voudrez!

REBOLLEDO.

Vous l'aviez bien prévu... nous somme entourés.

DON HENRIQllE.

of^ Grand Dieu !

ift

REBOLLEDO.

Par une troupe nombreuse et fidèle.

DON HExr.iQiiE, couraut à Calarina.

Ah ! je vous défendrai... Veuez...

CATAREVA.

Vous, Sandoval !

Elle a dit vrai... M'aller battre pour elle, Et surtout avec eux !.. Je suis fou... c'est égal! CATARiNA, qui a parlé bas à ReboUedo.

Tu m'entends?

REBOLLEDO, à dcmi-voix.

Très bien !

DON HENRIQUE, à part.

LES DIAMANS DE LA COURONNE

C'est égal !

ENSEMBLE

DON HENRIQUE

La piquante aventure!

Ah ! dans aucun roman.

Je n'ai lu, je le jure, Pareil événement.

CATARINA et REBOLLEDO.

La fâcheuse aventure !

C'est terrible, vraiment ;

Et, pour nous, je le jure,

Je crains le dénoûment 1 (A la fin de cet ensemble, au moment où Mugnoz et ses compagnons descendent l'escalier du fond, Rebolledo entre dans le souterrain à droite.)

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