‹ Recueil d'opérasChapitre 176 sur 1141 · ACTE H, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE H, SCÈNE IV

es archers ou des carabiniers royau.v à genouv , '^ (fn courrier entre en re moment , remet des dépîréseiuez armes !.. laisse-moi rire... je l'en irie !

DON SÉBASTIEN, à Diana.

Allons! le voilà maintenant d'une gaîté...

DON IIENRIQUE.

C'est le seul parti à prendre... Ne songeons ijus à cela... ne songeons qu'à la joie , au plaiir, et à ma cousine, que j'aime... que j'cpone!.. (A Diana.) Oui, ma petite Diana... oui, vec la permission de mon oncle, je t'aime... je 'aime! (A part.) A force de le lui dire, je me e persuaderai peut-être.

DON SÉBASTIEN , à demi-volx , à Diana.

Vous l'entendez?

DON HENRIQUE

Et puis, ce soir, un concert, un bal, du bruit, iu tapage... c'est ce qu'il me faut... (a part.) Ca 'ous étourdit!., on n'a plus le temps de penser! Haut.) Et je ne sais pas pourquoi l'on ne comnence pas !

CAMPO MAYOR

Voici , grâce au ciel , tout le monde qui ar- •\S(t... la noblesse de province, tous gentilslommes campagnards , qui n'ont jamais été à la :our, et sont trop heureux de venir voir le milistre dans ses terres.

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