‹ Recueil d'opérasChapitre 236 sur 1141 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

HORACE sort doucement dt la pur le n gauche , il marche sur la pointe du pied, et dans l'obscurité se dirige à tâtons vers laporte à droite ; ttn insltinl après, J[J LIANO, LORD ELFORT et tous le»

JEONES Gens sortent aussi de la porte du salon.

CHCMîUR, ((ai et a demi-voix.

La bonne affaire !

Silence, ami !

Avec mystère

Il est Sorti.

Bendez-vous tendre

Ici l'attend,

Il faut surprendre

Le conquérant! Horace , a\.ec la clef qu'il a dans sa poche, a ouvert II) porte a droite, est entré un instant dans la chambre et en r>ssort dans Vubscurité, tenant Jacinthe par la main.

HORtCE.

Venez, venez, madame, et n'ayez plus de crainte !

JACINTHE, /; part, et se Lnssani entraîner. Qu'est-ce que ça veut dire '

HORACE

A votre chevalier, A. votre de'fensenr, il faut vous confier.

Et vous faire connaître !

Juliano est entré dans le salon a gaucne, et en ressort, tenant un /lambeau à plusieurs brartches. Le théâtre redevient èciairé.

HORACE

Ah ! grand Dieu !

TOl'S.

C'est Jacinthe !

ENSEMBLE

JULIANO, LORD ELFORT, I.B CHOBCE.,

La bonne affaire !

Vive h jamais Et la douairière Et ses attraits!

Qui pourrait croire Tel dévoûment ?

Honneur et gloire Au conquérant !

HORACE

L'étrange affaire! Que vois-je , hélas !

Et quel mystère Suit dorK mes pas ?

Dans ma mémoire Tout se confond.

Je n n>e croire Sa trahison !

JACINTHE

L'étrange affaire !

Qu'ont-ils donc tous?

La chos^' est claire, On lit de nous !

Faire à mn gloire De tels aflionts ' Je n'ose croire A leurs soupçons !

MAGASIN THEATKAL.

HORACE, mnnlvj.nl la ihart,hre h droits. Elle était là pourta:it... elle y doit encore être ! IL y ciilie cl ressorl en tenant (iil Perez par la main .

TOUS

Un homme !

JACINTHE, à Jiiliano.

Gil Ferez que vous devez connaître , Un cuisinier de grand talent , Qui venait lu aider pour le souper!

JBLiANo, Souriant.

Vraiment î ici. dans ton apparterueiil !

HORACE, a part.

O funeste disgrâce!

Et (juel destin fatal . Poursuit ce pauvre Horace !

Même auprès de Jacinthe, il rencontre un rival I

ENSEMBLE

JULIANO et LE CHOEUR.

La bonne affaire !

Vive à jamais Et la douairière Et ses attr;iils !

Qui pourrait croire Tel dèvoùment?

Honneur et gloire Au conquérant !

HORACE

L'étrange affaire !

Que vois-je, helas!

Et cjuel mystère Poursuit mes pas?

l'ansma mémoire Tout se Confond; Je n'ose croire Un tel affront !

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