SCENE X
Les PeécÉdens , LORENZO , Cboecr db Soldats , ZER- LINE, Gens de l'aobehge et du village.
le cboecb.
Victoire! victoire! victoire!
Réjouissons-nous ; "Victoire, victoire !
Pour nous quelle gloire !
Ils sont tombés sous nos coups.
zebl:ke, courant à Lorenzo.
C'est lui que je revois !
MILORD et PAMKLA, à Loreuïu.
De grâce, expliquei-vous.
FRA-DIAYOLO.
LURENZO.
En silence el dans l'ombre Suivant leurs pas eiians , Dans un défilé sombre J'ai surpris ces brigands LE MAKQCIS, à part.
Etjen'éUispaslàl
LOKENZO.
Long-temps avec audace Ils se sont comportés; Vingt d'entre eus sur la place En braves sont restés !
LE MARQUIS , à par!.
O fureur !
LORENZO
Mais l'effroi qui les gagne Disperse ces bandits , L'écho de la montagne A répété ces cris :
LE CBOKCB.
Victoire! victoire! victoire!
Réjouissons-nous ; Victoire ! victoire !
Pour nous quelle gloire !
Ils sont tombés sous nos coups.
louenzo, à milord.
Sur l'un de ces brigands, couché sur la poussière, J'ai trouvé, milord. cetécrin!...
MILORD et PAMÉLA scn emparant.
C'est le mien!
0 sort heureux !
LE MABQTJis , à part.
0 sort contraire !
(Montrant Lorenzo.) Par lui perdre à la fois mes soldats et mon bien t
ENSEMBLE
LE MARQUIS, BKPPO, GlACOMO, ZERLIM , M1L0W>, PAMÊLA, LORENZO, et LE CHOEUR.
LE MARQCiS , EEPPO Cl GlACOMO.
Que la fureur et la vengeance Pour le punir arment nos bras ; Son sang expira son offense ; Oui, je vous promets son trépas.
Oui, je vous promets son trépas !
ZEBLi:(E, MILORD et PAMÉLA.
Honneur à sa vaillance !
Le ciel a protégé son bras ; Oui, je renais à l'espérance.
Pour moi quel moment plein d'appas.
Oui, quel moment plein d'appas !
LOBESZO et LE CHOEUR.
Victoire ! victoire ! victoire !
Réjouissons-nous ; Victoire ! victoire !
Pour nous quelle gloire !
Ils sont tombés sous nos coups
LOREKZO.
Adieu, milord..
ZERLI^B
Déjà quitter celte demeure ;
G^gî
LORENZO
Il le faut.
ZRSLIKB.
Pourquoi donc repartir à cette heure?
LORENZO
Le chef de ces bandits a su nous échapper; Maisje suis sur sa trace, il ne peut nous tromper. Adieu, Zerline.
PAMÉLA, le retenant.
Un instant, je vous prie ; (A milord.
Le portefeuille à vous?
MILORD, le retirant avec peine de sa poche. El pourquoi, chère amie"?
PAMÉLA, ouvrant le portefeuille, y prenant des billelsds
banque et s'adressant à Lorenzo.
Milord, qui chérissait beaucoup les gens de cœur , De ces dfx mille francs est votre débiteur ;
(Montrant la pancarte du fond.) Lisez plutôt.
lOREXzo, repoussant les billets.
Jamais ! quelle idée est la vôtre pamÉla , à demi-voii.
C'est la dot de Zerline, acceptez aujourd'hui Un trésor qui pourrait vous en donner un autre. ZERLmE, les prenant vivement.
Moi, j'accepte pour lui ; Le voilà riche, Dieu merci!
Autant que son rival.
LOBENzo, avec joie et vivement.
Et je puis...
ZBRLinB , de même.
A mon père ..
LORENZO
Demander...
ZEnLWK,
Dès demain...
LORBNZO.
Et ton cœur...
ZERLINE
El ma main.
LORBNZO.
0 soi t prospère !
ZERLINE
Heureux destin !
ENSEMBLE
LORENZO, ZERLINE. MILORD et PARIÉLA.
LORENZO et ZERLINE.
Ah ! je renais à l'espérance.
Le ciel me ramène en tes bras; D'aujourd'hui mon bonheur commence; Pour moi quel moment plein d'appas!
MILOBO et PAMÉLA.
Rendons honneur à sa vaillance.
Le ciel a protégé son bras.
(Regardant récrin.)
Cher écrin, ma seule espérance, Ah ! tu ne me quitteras pas.
Quel moment plein d'appas !
E.NSEMBLE.
LE MARQUIS, BEPPO et GIACOHO.
Que la fureur et la vengeance
ACTi': Il , scii:iM!: i.
Pour le puiiii ainu-nt nos bra> Son sang expira son oITods? ; Oui, je jure iei son trépas!