‹ Recueil d'opérasChapitre 267 sur 1141 · MILORD, PAMÉLA, ZERUNE , LE MARQUIS, BEPPO · texte numérisé non relu

MILORD, PAMÉLA, ZERUNE , LE MARQUIS, BEPPO

et GIACO.MO.

MILOBD , PAMÉLA, ZERLINE.

A demain, à demain, oui, nous vous reverrons. Demain, demain nous reviendrons.

Parlons, parlons.

LU MAIIUUIS, UErrO, UIACOMU.

Cette nuit, celte nuit, oui, d'eux tous je réponds. Ils sont à nous, oui, j'en reponds.

Nous les tenons.

KNSEMBL!:.

LE .MAltyilS Cl .SES COMPAiiNOWS, LORENZO, ZKR- LINE, MILORU et PAMÉLA.

LE SIAHQUIS et SES COMPAG>ONS.

Que la fureur et la vengeance Pour le punir arment nos bras !

Son sang expira son offense, El je jure ici son trépas ; Oui, je jure son trépas.

LORENZO et ZEELINE.

Mon coeur renaît à l'espérance ; Demain, demain tu reviendras ; Oui, demain lu m'appartiendras ; D'aujourd'hui mon bonheur commence.

Pour moi quel moment plein d'appas !

HILORD et FAUÉlA.

Le ciel protège sa vaillance !

II doit encor guider ses pas.

Cher écrin, ma seule espérance, .\li ! tu ne me quitteras pas.

LE CaOEDR DE SOLDATS

Victoire ! victoire ! victoire !

Dieu combat pour nous.

Victoire! victoire !

Pour nous quelle gloire!

Il va tomber sous nos coups.

(Lorenzo, à la tête de ses soldats, défile au fond du lliéàtre, tandis que des gens de Paubergc apportent des flambeaux au marquis, à Paméla et à niilord qui se souhaitent le bonsoir. Un garçon d'auberge montre à Beppo et à Giacomo la grange qui est à droite du théâtre, et les emmène de ce côté pendant que les autres entrent dans la maison.)

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