MILORD, PAMÉLA, ZERUNE , LE MARQUIS, BEPPO
et GIACO.MO.
MILOBD , PAMÉLA, ZERLINE.
A demain, à demain, oui, nous vous reverrons. Demain, demain nous reviendrons.
Parlons, parlons.
LU MAIIUUIS, UErrO, UIACOMU.
Cette nuit, celte nuit, oui, d'eux tous je réponds. Ils sont à nous, oui, j'en reponds.
Nous les tenons.
KNSEMBL!:.
LE .MAltyilS Cl .SES COMPAiiNOWS, LORENZO, ZKR- LINE, MILORU et PAMÉLA.
LE SIAHQUIS et SES COMPAG>ONS.
Que la fureur et la vengeance Pour le punir arment nos bras !
Son sang expira son offense, El je jure ici son trépas ; Oui, je jure son trépas.
LORENZO et ZEELINE.
Mon coeur renaît à l'espérance ; Demain, demain tu reviendras ; Oui, demain lu m'appartiendras ; D'aujourd'hui mon bonheur commence.
Pour moi quel moment plein d'appas !
HILORD et FAUÉlA.
Le ciel protège sa vaillance !
II doit encor guider ses pas.
Cher écrin, ma seule espérance, .\li ! tu ne me quitteras pas.
LE CaOEDR DE SOLDATS
Victoire ! victoire ! victoire !
Dieu combat pour nous.
Victoire! victoire !
Pour nous quelle gloire!
Il va tomber sous nos coups.
(Lorenzo, à la tête de ses soldats, défile au fond du lliéàtre, tandis que des gens de Paubergc apportent des flambeaux au marquis, à Paméla et à niilord qui se souhaitent le bonsoir. Un garçon d'auberge montre à Beppo et à Giacomo la grange qui est à droite du théâtre, et les emmène de ce côté pendant que les autres entrent dans la maison.)