‹ Recueil d'opérasChapitre 272 sur 1141 · LE MARQUIS. BEPPO, GIACOMO · texte numérisé non relu

LE MARQUIS. BEPPO, GIACOMO

LE M.A.r.Qns.

Entrez sans bruit.

GIACOMO

Il ne nous a pas été difficile de sortir de la grange où l'on nous avait mis.

BEPPO

El nous voici exacts au rendez-vous.

LE MARyCIS.

Silence ! milord et milady viennent d'entrer dans leur chambre.

GiACOHO.

Et les cent mille écus de diamans qu'ils nous oui pris?

BEPPO

Les cim,' cont:^ i)iliels de banque ((u'ils nousonl dérobés ?

LE MARQUIS, monUanl leur apparlemcut.

Sont là!... avec eux. (Voyant qu'ils font un mouvement pour y courir.) Où allez-vous t

GIACOMO

Reprendre notre bien.

LE MAIIQUIS.

Un instant! ils ne sont pas encore cndôimis, il y a dans leur chambre quelqu'un qui ne va pas tarder à en sortir... cette petite servante...

GIACO.MO.

Zerline ?

BEPPO

Nous avons aussi un compte avec elle, car enfin il y a dix mille franc à nous , qu'elle a détournés de la masse.

LE MARQUIS

Ils nous reviendront; mais ce n'est pas à elle que jeu veux le plus... c'est a Lorenzo , son amoureux , qui nous a privés d'une vingtaine de braves, et par San-Diavolo, mon patron , je me vengerai de lui , ou je ne suis pas Italien !

ZERLIXE , en dehors de la porle à gauche.

Bonsoir , milord ; il ne vous faut plus rien?

LF, MARQUIS.

Onvienl... (Leur montrant la porle à droite.) Dans ce cabinet... derrière ces rideaux...

BEPPO , hésitant.

Ces rideaux !...

LE MARQUIS

Eh oui!... jusqu'à ce que la petite soit partie!

(Ils enircnl lous trois dans le cabinet à droite dont ils

referment la porle.)

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