LORENZO, MILORD
MILORD
Et mol, messie le brigadier , je allais retrouver milady qui était capable pour mourir de frayeur.. J'ai dit : Rassurez-vous, je aller voir... (Contrefaisant la voix d'une femme.) Milord, mon cher milord, ne laissez pas moi toute seule!... elle serrait moi tendrement beamoup... C'était pas arrivé depuis bien long-temps.
ACTK lï , SCÈNE VIIT.
.r " I.OUENZO, souriant.
Vous voyez qu'à queliiiic chose la frayeur est bonne
MILORD
l'es , c'était bonne pour des femmes. fContihuanl à parler pendant que Lorcn/o remonte le théâtre, jregarde par lu porte à droite si Zerline revient, et redescend à gauche du spectateur. Il s'assied prés de la table.) Mais , pour nous autres , messie le brigadier, pour nous autres, qui étaient des hommes... (On entend dans le cabinet à droite le bruit d'une chaise qu'on renverse.) Mii.ouD, effrayé.
Hein! avez-vous entendu?
LE MARQUIS, bas à Beppo dans le cabinet.
Maladroit!
LORENZO, froidement.
C'est le bruit d'un meuble qu'on a renversé.
HILORD.
Nous n'étions pas seuls ici?
LORENZO
C'est sans doute milady ou sa femme de chambre.
MILORD
Non , elle n'est p5s de cette côté : il n'y avait
personne.
LORENZO, toujours assis.
Vous croyez ?
MILORD, inquiet et regardant.
Je en étais persuadé !
BEPPO
Nous sommes perdus!
FINAL
MILORD
N'est-il pas prudent de reconnaître Ce qui se passe là bas ?
LORuszo, se levant.
On peut voir.
MILORD, l'engageant à passer.
y es, voyez...
BEPPO , dans le cabinet.
C'est fait de nous!
LE HARQUis , de même.
Peut-être.
Laissez-moi faire, et ne vous montrez pas. (An moment où Lorenzo traverse le théâtre pour entrer dans le cabinet, le marquis en ouvre la porte qu'il referme.)
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