‹ Recueil d'opérasChapitre 274 sur 1141 · LORENZO, MILORD · texte numérisé non relu

LORENZO, MILORD

MILORD

Et mol, messie le brigadier , je allais retrouver milady qui était capable pour mourir de frayeur.. J'ai dit : Rassurez-vous, je aller voir... (Contrefaisant la voix d'une femme.) Milord, mon cher milord, ne laissez pas moi toute seule!... elle serrait moi tendrement beamoup... C'était pas arrivé depuis bien long-temps.

ACTK lï , SCÈNE VIIT.

.r " I.OUENZO, souriant.

Vous voyez qu'à queliiiic chose la frayeur est bonne

MILORD

l'es , c'était bonne pour des femmes. fContihuanl à parler pendant que Lorcn/o remonte le théâtre, jregarde par lu porte à droite si Zerline revient, et redescend à gauche du spectateur. Il s'assied prés de la table.) Mais , pour nous autres , messie le brigadier, pour nous autres, qui étaient des hommes... (On entend dans le cabinet à droite le bruit d'une chaise qu'on renverse.) Mii.ouD, effrayé.

Hein! avez-vous entendu?

LE MARQUIS, bas à Beppo dans le cabinet.

Maladroit!

LORENZO, froidement.

C'est le bruit d'un meuble qu'on a renversé.

HILORD.

Nous n'étions pas seuls ici?

LORENZO

C'est sans doute milady ou sa femme de chambre.

MILORD

Non , elle n'est p5s de cette côté : il n'y avait

personne.

LORENZO, toujours assis.

Vous croyez ?

MILORD, inquiet et regardant.

Je en étais persuadé !

BEPPO

Nous sommes perdus!

FINAL

MILORD

N'est-il pas prudent de reconnaître Ce qui se passe là bas ?

LORuszo, se levant.

On peut voir.

MILORD, l'engageant à passer.

y es, voyez...

BEPPO , dans le cabinet.

C'est fait de nous!

LE HARQUis , de même.

Peut-être.

Laissez-moi faire, et ne vous montrez pas. (An moment où Lorenzo traverse le théâtre pour entrer dans le cabinet, le marquis en ouvre la porte qu'il referme.)

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