‹ Recueil d'opérasChapitre 282 sur 1141 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les PbecÉdens, descendant la montagne, BEPPO el GIA- COMO., sortant de la gauche , près de l'auberge.

GIACOMO

Paresseux, viendras-tu ?

BBPPO.

C'est bien le moins qu'on prenne Une heure de sommeil.

GIACOHO.

Et si le capitaine Nous attendait?

(S'arrêtant sous le bosquet à gaucbe.;

Eh ! mais, voici tout le hameau.

BEPPO

Eb! OUI, c'est jour de fêle ; et cependant, regarde. Tu n'as pas seulement un buis à ton chapeau! Veux-tu donc nous porter malheur?

GIACOMO, cueillant une branche d'arbre.

Le ciel m'en garde!

Dii Ion;; lomps pour son /.ôlc on connait Giacomo.

CHOEUR

C'est aujourd'hui Pâques fleuries !

De nos vallons, de nos prairies, J^

Accourez tous ; voici Ce jour si joli !

Garçon, fillette, Vite qu'on mette De verts rameaux A vos chapeaux !

C'est grande fêle !

Voici, voici.

Ce jour si joli!

mathéo.

Est-il un plus beau jour pour entrer en ménage?

(A FrancescQ qui est près de lui le bouquet au côté.)

Mon gendre, avant d'offrir vos vœux et voire hommage

(Montrant des jeunes filles et des garçons qui s'arrêtent

au haut de la montagne, et qui s'agenouillent à la porte

de l'ermitage.)

. A Notre-Danie-des-Rameaux, Faisons comme eux la prière d'usage.

LE CHOEUR, se mettant à genoux.

0 sainle vierge des Rameaux !

Exauce aujourd'hui nos prières!

Veille toujours sur nos chaumières !

Protège toujours nos travaux!

niATBÉo, montrant sa maison, où est sa fille. Conserve à ma tendresse L'enfanl que je chéris !

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