‹ Recueil d'opérasChapitre 420 sur 1141 · SCÈNE Y · texte numérisé non relu

SCÈNE Y

Le comte, LV princesse FULBY, entrant par la porte à droite.

LA PRINCESSE

C'est vous, mou gentil Fulby?... Qu'y a-l-il?... FULBY.

Le shérif Bolbury demande à parler au roi pour affaires d'état... un complot... uu crime de haute trahison... Depuis le matin il sollicite audience. ..

LA PRINCESSE

Eh b'en! qu'on l'iiilroduise auprès de sa majesté !...

FLLBY, hésitant.

Sans doute... mais c'est que sa majr'sté...

LA PRINCESSE

Achevez!...

FULBY.

N'a pas passé la nuit au palais...

LA PRINCESSE

Grand Dieu! je frémis... Celle absence el ce complot... Si le roi...

LE CO.MTE.

r«assurez-\ous, madame!...

LA PRINCLSSE.

Ah! ce shérif qui, disiez-vous, désirait parler au roi... Je vais l'interroger.

LE COMTE, vivement et voulant la retenir.

Nous nous chargerons de soin, et c'est à nous, madame ..

LA PRINCESSE

Non, non, il s'agit peut-être du salut d'Edouard... et c'est a moi, à moi seule!... (Au comte qui veut encore la rcienir.) Je le dois... Je le veux!... (Elle s'élance par lo porte du fond et disparait.)

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SCÊNK VI.

Le comte, FULBY.

LE COMTE

Ah' Fulby! Fulby!... qu'as-tu fait?... Ce shérif Bolbury, tout à l'heure, il s'est déjà adressé à moi pour parvenir jusqu'au roi, prétendant qu'il at-

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