ACTE 111, SCÈNE XIV
LA PRINCESSE, vivement.
Je vousje donne... Vous t>t vos gens, paiconiez lejwlais... et îpurloul oùHous Irouvcrez le coupable, ariclez-le sur le champ !
BOLBURy, s'iaclinant pour prendre congé.
Alors... Ije; vais' essayer de le di^couvrir une seconde fois. .
LE ROI, l'arrêtant du geste.
Un mot encore... Comment donc l'avicz-vous découvert la première?...
(Anxiété du comte et de Fulby.) BOLBL'RY, tirant un papier de sa poche. Par un avis anonyme!
LE COMTE, à part, avec crainte.
0 ciel !
BOLBURy.
Où l'on m'enseignait les moyens de pénétrer dans ce puils mystérieux et d'appréhender au corps l'imposteur...
LE Roi , avec impatience.
Donne... JFulby et le comte font signe à Bolbury de ne rien donner. Il hésite.) Donne donc ! BOLBURY, donnant l'écrit.
C'est ainsi que je l'ai arrêté.'...
LE ROI , jetant les yeux sur l'écrit , à part. Ce n'est pas possible... la main de Salisbury I... (Il examine de nouveau.) BOLBURY , continuant.
J'en ai même arrêté deux!... Ma fiancée que j'ai saisie.. . c'est-à-dire. . . non. . . qui s'est échappée... car lout m'échappe aujourd'hui... (Il se retourne, aperçoit Géraldine qui vient d'entrer par la gauche, vêtue de riches habits, et s'est arrêtée un peu au fond. Il pousse un cri.) Ahl...
LE ROI , avec impatience , se retournant au cri de Bolbury qu'il regarde.
Eh bien ! n'as-tu pas entendu mes ordres?... Va-t-en I
BOLBURY , regardant toujours Géraldine et s'en allant en tremblant.
Oui, sire... mais, c'est que... là-bas, et ici... la têle n'y est plus... C'est à donuer sa démission!...
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