SCÈNE YI
LEON,se«/.
Ces maudits paysans ! me réveiller. .. au plus beau de mon rêve... un homme ruiné ! c'est manquer d'égards... au moment où j'étais possesseur d'un château magnifique, quand j'allais le faire assurer. . . Et cette Elise qui m'aimait, que je n'ai pas craint d'abandonner , je la voyais , j'étais heureux.., mais en songe. ..
AIR
Sommeil, sur nous, quelle est donc ta ptns- De nus maux seul consolateur , (^sancc ? Par toi nous trompons la souffrance Et nous croyons retrouver le bonheur.
Rêve agréable Mensonge aimable. Pourquoi cesser De me bercer?
Fâcheux réveil , De mon sommeil Combien l'erreur Flattait mon cœur.
Le joli songe 1 Vraiment je suis tenté De croire ce mensonge Une réalité.
Rêve agréable.
Mensonge aimable, Pourquoi cesser De me bercer?
A mon bonheur rien ne manquait, Au plus charmant objet Un doux nœud m'unissait.
Le bal était Gni... chacun se retirait. . .
Nous étions seuls... minuit sonnait...
Quand tout-à-coup ces maudits paysans De ce rôve enchanteur ont retiré mes sens... Fâcheux réveil 1 De mon sommeil Combien l'erreur Flattait mon cœnr.
Rêve agréable, Mensonge aimable,
Pourquoi cesser De rue bercer?