‹ Recueil d'opérasChapitre 451 sur 1141 · SCÈNE XXIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIII

Les MÊMES, QHl^lHEL , le front meurtri ,

le chapeau écrasé , lesvctemens et les cheveux

en désordre. Il entre par le fond suivi de

Michel en postillon.

Rire général.

DELMAR. Ah! c'est vous, dans quel état vous voilà, mon cher Quimbel.

QuiMREL. C'est une horreur! ouf! je n'en puis plus.

ÉLISE. Que vous est-il donc arrivé?

OviMBEL. C'est ce drôle, malgré mes cris : arrêtez donc, postillon! pas si vile! Ah ! bien oui, versé tout à plat dans le fossé du château... J'en suisquitlepourquelques contusions à la tête... vous voyez. . .

DELMAR. Il ne pouvait vous arriver une plus heureuse catastrophe...

QUIMBEL. Qu'appelez-vous une heureuse catastrophe ?

DELMAR. Nous avons besoin de votre ministère... mon ami épouse Madame.

QUIMBEL, étonne. Monsieur épouse Madame! {A Léon.) Vous renoncez donc à ma Joséphine ?..

LÉON. Je n'ai jamais connu de Joséphine... CherDelmar! chèreElise! comme vous m'avez tourmenté!

ÉLISE. Avouez que vous le méritiez bien.

LÉON. Ami sincère, femme charmante, je retrouve tout, j'ai triplé ma fortune.

Reprise du chœur.

Quel bonheur aujourd'hui Comble notre espérance ; Nous venons tous ici Célébrer la présence Du comte d'Urtuby, Quel plaisir, quel plaisir enfin, le sort prospère Donne un propriétaire Au château d'Urtuby.

FIN

Ui PETIT

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