SCENE X
Les Mêmes, FERNAND.
FERKAND uvec ivrcsse.
Pour moi du ciel la faveur se déploie. Ah ! messeigneurs... ah! partagez ma joie,
Soyez témoins de mon bonheur. Elle est à moi, cette femme adorée!
Est-il un bien plus rare... oh ! dites.
DON GASPAR et Us Seigticurs froidement.
Oui, l'honneur.
FERNAND
L'honneur ! sa noble loi me fut toujours sacrée,
Je l'ai reçu pour dot en mon berceau... Pas un seul de ces biens aujourd'hui mon partage Ne vaut cet héritage.
LES SEIGNEURS
1 en est un pourtant qui vous semble plus beau.
FERNAND
Qu'avez-vous dit? De cette injure J'aurai raison !... Mais non, j'ai mal compris. Ah!... je vous en conjure, I Prouvez-le-moi... Votre main, mes amis ! 1 TOUS, retirant leurs mains.
Ce titre... trouvez bon qu'à l'avenir... marquis. Nous ne l'acceptions plus de vous.
FERNAND
Ah ! cet outrage, Vous le paîrez.
Il veut du sang.
' TOUS
Eh bien, vous en aurez !
FERNAND
Marchons !
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SCEINE XI.
Les Mêmes, BALTHAZAR.
balthazar.
Où courez-vous ? De cette aveugle rage Arrêtez les effets^ chrétiens! et tremblez tous. Du ciel sur cet hymen j'appelle le courroux.
FERNAND, uccourant vers Balthazar.
Dieu... Balthazar!
BALTHAZAR, le Serrant dans ses bras.
Fernand !
DON GASPAR, avec ironie.
L'époux de Léonore !
BALTHAZAR, Se dégageant de ses bras et le repoussant.
0 ciel !
FERNAND
Qu'ai-je donc fait?
BALTHAZAR
C'est toi qu'on déshonore!
FERNAND
Comment ai-je souillémon nom? répondez-moi.
TOUS
En épousant la maîtresse du roi!
FERNAND, Ottéré.
La maîtresse du roi !
Éclatant.
Quoi! Léonor!... L'enfer brille ma tête!
BALTHAZAR
Ignorais- tu?
FERNAND , avBC une fureur croissante.
La maîtresse du roi!
Tout leur sang et le mien !
BALTHAZAR , regardant au dehors.
Arrête !
Ils se rendent ici.
FERNAND
C'est bien ; je les attends.
BALTHAZAR
Fuis!
FERNAND
Oh ! non, je prétends Me venger.
BALTHAZAR
Que vas-tu faire ?
FERNAND
Dieu seul le sait, mon père.
TOUS
Quels regards menaçans!
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