‹ Recueil d'opérasChapitre 561 sur 1141 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

ASTIION , EDGARD, jetant son manicau.

DUO

ASTHOX.

Edgard !

EDGARD

Oui, moi, ton juge aussi, A me voir tu devais l'attendre.

ASTHON

A ma merci lu viens te rendre ?

EDGARD

rcul-ctrc...

ASTHON

Enfin, (jui te r.imcnc ici I

EDGARD

'W Souviens-loi qu'en ce domaine, D'oiï nie chasse encor la haine, En seigneur j'ai commandé.

Le blason de la famille Sur le mien s'étale et brille, Mais mon droii n'a point cédé, Et ma vengeance endorm.ie Veut enfin être assouvie.

A. s ï II ON.

Je ne puis, il faut sans relard Chez son époux mener Lucie.

EDGARD , à pïrt.

Chaque parole est un poignard, O torture! ù jalousie 1 ASTUON.

Chez son époux..,

i: DO A ut».

Tais-i.oi ! lais -loi !

ASinoN.

Ecoute-moi.

Ce matin, belle et joyeuse.

De son destin glorieuse,

Elle priait à l'autt;!.

Maintenant la jeune épouse,

Que chacune ici jalouse,

D'un regard rend grâce au ciel.

Va, ta colère jalouse

Fait au glaive un fol app 1.

EDGARD

J'aurai ton sang,

ASTHON

Menaces vaincs, Pour terminer nos haines, J'accople ton défi.

Qu'avec tors nom s'efface Ta mémoire et ta racel Va, sur la terre passe.

Disparais dans l'oubli!

EDGARD

Tremble 1 pour venger mon père, Je t'clcndrai dans la poussière.

ASTHON

Toi!

EDGARD

Moi. Ton heure ?

ASTHON

Eh bien! dans u:i ni.tneni Déjà l'aurore biille.

EDGARD

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