SCENE Ylir
AIMERI, AZALAIS.
AIMERI. Charmante Azalaïs!..
AZALAIS. Imprudent ! si le baron.... » Ayouez que vous êtes bien Ibu...
AIMERI. Non!., mais bien amoureux...
J'aurais pu supporter votre absence, car l'espoir me restait; mais j'apprends qu'on veut vous ensevelir dans un cloitre, mettre une barrière éternelle entre Azalaïs et moi... alors je n'ai vu d'autre péril que celui de vous perdre... et sous ce déguisement... mais j'ai eu tort... je le vois à votre accueil...
DUO
AZALAIS.
Vatre seul danger me chagrine.
AIMERI
A quoi bon prendre tant de soinî Je suis, on le voit à ma mine.
Un chanteur venu de fort loin| Pour égae votre co usiaç
Au son du luth et sans témoin.
AZILAIS.
Si l'on vient à VOUS reéonnaître...
On est fort soupçonneux ici.
N'allez pas espérer merci De la maîtresse, ni du maître.
AIMERI
De la maîtresse... mais peut-être...
Azalaîs, quittez donc ce souci.
Toi que j'adore, Mon seul amour, Ma voix t'implore.
En ce beau jour.
Quand la nuit sombre, Avec son ombre, Ici viendra, Ma voix connue, Ma voix émue T'appellera:
Viens, douce amie, A mes accens.
Viens, je t'en prie.
Viens, je t'attends.
IZALIIS^
Eh quoi! partir seule avec vous.
AIMEBI.
Craint-en de suivre son époux.
AIMERI
Toi que j'adore.
AZALàlS.
Mon seul amour.
AIMEBI.
Ma voix t'implore.
AZALAIS.
En ce beau jour.
AIMERI
Quand la nuit sombre.
AZALAIS.
' Quand la nuit sombre.
AIMEKI et AZALAIS.
Avec son ombre, Ici viendra.
Ma
voix émue
Ta
appellera.
ENSEMBLE
AIMEBI.
Viens, douce amie, A mes accens.
Viens, je t'en prie, Viens, je t'attends.
AZALAIS.
Dois-je me rendre A tes accens? Dois-je me rendre, Quand tu m'attend*?
THÉÂTRAL