ACTE m
La mienne anx 0]>pressc;irs vend mes droits et mon l^I.iis un cire adoré qui protège l'absent , [sang : Odeilp, auprès du roi veille sur ma fortune.
Conduit par elle , il va venir.
Au- levant de ses pas en espoir je m'élance,
Et sens mon front d'avance Se courber sous ses bras levés pour me bénir.
A mon cœur que le sien réponde,
Dans SCS bras qu'il me presse enfin ;
Il ne sera plus seul au monde,
Je ne serai plus orphelin.
IMais s'il le méconnaît, ce proscrit qu'il opprime !... Ah ! je veux sur les siens lever des yeux si doux , Qu'au feu de leurs regards sa raison se ranime
Quand j'embrasserai ses genoux.
Ce cœur flétri par la tristesse , A l'amour paternel s'il a pu se fermer,
Je veux, à force de tendresse ,
Lui rendre le pouvoir d'aimer.
A mon cœur je veux qu'il réponde.
Il s'ouvre, il me comprend enfin; Mon père n'est plus seul au monde, Et je ne suis plus orphelin.