SCENE IIÎ
LE ^lARQUS , SAINT-PHAR, MA- DELAINE , Invités , Domestiques.
MORCEAU
CKOELR.
Du vrai bonheur, Que votre cœur Sans alarmes , Gonl" les charmes î Seuls, en ces lieux , Hebtez tous deux.
Au revoir, Bonsoir.
ïiADELAiNB, aux invi'tés.
Mes amis, je vous remercie.
( /4 part, r.fcardanf Saint-Phqri) Tout va biea
LE POSTILLON DE LONJUMEAD
Car n ne soupçonne rien.
SAiNT-i'iiAU , riant , à part.
Ah ! quel liynien (Je comédie !
Tout va bien , Elle ne soupçonne rien.
LE MARQUIS , il Sniiit-Phar, avec ironie. De grand cœur je vous félicite...
SAINT-I'IIAR.
Ah ! d'ivresse mon cœur palpite.
LE BiAUQLis , à part , ni-ec menace.
Dès demain , tu seras pendu !
[^Haiit , saluant Saint ■ Ph'ir.)
Un tel honneur vous était dô.
(Avec ironie.)
ENSEMBLE
Du vrai bonheur Que votre cœur.
Sans alarmes , Goûte le:- charmes?
Seuls, en ces lieux , Restez tous deux. Au revoir, B»,nsoir.
SAINT-PIIAR , MADELAIKS.
Du VI ai bonh'-ui Que noire cœur, Sans alarmes , Goûte h'S cliariiie» !
Seuls, eu ces lieux , Restons tous deux.
Au revoir, Bon.ioir.
ciioei:r.
Du vrai bonheur Que votre cœur, Sans alarmes , Goûte le» charmes .' Seuls , eu CCS lieux.
Restez tous «Jeux.
Au revoir, liotisoi I .
(Le marquis sort pur le fond, eu faisant rixore mî geste de meiiace à Satut-i'har; il est suivi par les invites «t les domestiques. )