SCENE V
SAINT-PHAR , seul.
C'est vraitnent une femtne charmante cpie ma femme !.. quand elle saura... eh bien ! ça lue fera de la peine... et je veux tàclier de retarder cet instant -là autant (|ue possible... car je Taime... je l'aime véritablement... je suis pris lout-à-fait... AIR.
A la noblesse je m'alKe , Et je vais, au sein des grandeurs, l>a.ss;i la plus joyeuse vie , Entoure de soins et d'honneurs.
Une darne de liant paraj;e Captive mon cœur cnivie ; Et pour lui plaire davantage, Chaque jour je lui dirai • Soyez toujours Mes amoui>.
Près de vous, point de peines; Jamais mon cœur Plein d'aideur Ne maudiia ses chaînes; A vos attraits Pour jamais Je veux restei fidèle ; A d'autres nœuds , Daulrcs vœux , Oui , je serai rcljelle.
Crovez h mes tendres feux , O ma toute belle !
Sove/. toujours Mes amours ; Près de vous, point de peines; Jamais mon cœur Pl'-in d-ardeur Ne maudira ses cliaînes.
Soubrettes friponnes , Fillettes mignonnes, Si tendres, si bonnes , Ne nragacez plus !
Pour charmer m<in âme Vos regards de flymmc Seraient superflus ; Car îi l'objet de mon délire Chaque jour je veux redire:
Soyez toujours , etc. etc.
Tout a réussi à merveille... impossible d'être mieux servi !.. Jen'ai pas vu Bijn.. mais l'homme qu'il m'a amené a joué parfaitement son rôle... on dirait qu'il n'a fait que cela tonte sa vie... ( On entend jrupper à la petite porte de droite.) Entrez... {On frappe encure. ) Entrez!.. {Allant pour ouvrir la porte.) Qui diable peut venir me déranger ainsi ?..
MAGASIN THEi»TRAL.