LA KEINE. V
... Ah! quels pensers affreux!
LE ROI
Et pourquoi s'abuser?... Le ciel de ta constance, Noble femme , après moi , te doit la récompense./ Et peut-être veut-i! , en m'appeiant à lui, Des maux que je l'ai faits t'affranchir aujfHird'hul. Gérard... d'un inconnu quand ia main tulélaire Au glaive du bourreau, la nuit, vint le souslraire^ 11 vouliU dans le sein de son libérateur Épancher, en partant , le secret de son cœur.-
.iCTE V , SCÈNE V
LA »^i^^'ç.
El ce tiUialeiT?
iLK liuii avec bonié.
... Usait tout... Tasouiïrancc...
Tes nœuds brisés pour lui, ta'siiblime constance. \.. De là... ce mal .in'ronx dont lu me vois mourir Que nul savoir linmaiu ti'a pu conniiîlrc encore...
Que depuis deux ans je dévore ,
Et qui sans moi ne peut linir.
LA RtlNi:, avec (îouleur.
Won Diei^ I qu'enlcnds-je .'
ji' LK ROI.
CA rATIXE.
.). A ion noble courage V« , mon cœur rend hommage.
^ D'un pénible esclavage Ma mort le déliera !
Toi , qu'un devoir austère ^ Enchaîne sur la terre , Tu vivras reine et mère , Et Dieu te bénira !
LA RtiNE.
Ah ! si je vous suis chère , Epargnez une mère !
Le sort , long-temps contraire , Enfin s'apaisera !
^ LE ROL
Reprise.
A ton noble courage , A'a , mon cœiir rend hommag'".
D'un pénible esclavage Ma mort le déliera.
Toi qu'un devoir ausière Enchaîne sur la terre , Tu vivtos reine et mère , Et Dieu te béiiira!