AIE
A ce honbenr snprême Je n'ose ajouter toi , Lorstjiie celui que j'aime - N'est pas auprès île moi.
Idole de mon ])ère , A mes voeux il souscrit ; L'époux que je préfère Kst celui qu'il choisit...
Que puis-je craindre encore?
Je l'ignore...
Mais je jjémi.s , Et me dis :
A ce bonhcin- suprême.
Je n'ose ajouter foi , Lorsque celui que j'aime N'est pas auprès de moi.
Mais , quand je vois Alphonse , Quel changement soudain !
Sa présence m'annonce Un plus heureux destin !
Son regard me rassure, L'ivresse la pins pure Succède à mon effroi !
A re bonheur suprême, Alors j'ajoute foi , Dès que celui ipie j'aime Se trouve près de moi.
lll'ITA, qui vers la fin de l'air a regardé an fond.
Calmez-vous , je rciucnds !
Le voici précédé de tous nos jeunes gens!