ALPHONSE, RITTA
(Les vêtements d'Alphonse sont en désordre et couverts de poussière. 11 entre par la droite. )
ALPHONSE, agité.
C'est toi, Ritta!
RITTA
Comme vous êtes agité!
ALPHONSE
J'ai cru que je ne pourrais pas m'échapper de leurs mains...
RITTA
Des mains de qui?
AipnossE.
Un piège .ilfrcux! des niis('r.d)h;s qui m'attendaient dans le bois, et dont ji; n'ai pu me de'banasser qn'.Tprès un coml);!l npiniàtre.
RITTA
Allons! encore un e'vènement!
ALPHONSE
Plut au ciel que je fdsse mort sous leurs coups! je ne "connaîtrais pas un tourment mille fois plus horrible !
RITTA
Quoi ! vous savez déjà?...
ALPHONSE
Que Camille m'abandonne, me trahit!...
BITTA.
Ah! ne l'accusez pas, monsieur Alphonse; Elle est assez malheureuse, la pauvre enfant!... elle a passé la nuit à prier, en prononçant votre nom , celui de son père...
ALPHONSE , amèrement.
Mon nom ! et quel est donc ce rival?
RITTA
On l'ignore; c'est un mystère impénétrable! il a une suite nombreuse, il répand l'or à pleines mains , et séduit tout le monde par ses présents; mais personne ne le connait que ma mai tresse.
ALPnov E.
Camille? (Vivement.) Je veux la voir, lui parler à l'instant!... Après tous ses serments, elle ne peut me livrer au désespoir, sans me dire au moins «le quel crime je suis coupable. (Il
fait un pas et voit Camille, qui sort de la chapelle.) C est
elle!...
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