‹ Recueil d'opérasChapitre 937 sur 1141 · ALPHONSE, RITTA · texte numérisé non relu

ALPHONSE, RITTA

(Les vêtements d'Alphonse sont en désordre et couverts de poussière. 11 entre par la droite. )

ALPHONSE, agité.

C'est toi, Ritta!

RITTA

Comme vous êtes agité!

ALPHONSE

J'ai cru que je ne pourrais pas m'échapper de leurs mains...

RITTA

Des mains de qui?

AipnossE.

Un piège .ilfrcux! des niis('r.d)h;s qui m'attendaient dans le bois, et dont ji; n'ai pu me de'banasser qn'.Tprès un coml);!l npiniàtre.

RITTA

Allons! encore un e'vènement!

ALPHONSE

Plut au ciel que je fdsse mort sous leurs coups! je ne "connaîtrais pas un tourment mille fois plus horrible !

RITTA

Quoi ! vous savez déjà?...

ALPHONSE

Que Camille m'abandonne, me trahit!...

BITTA.

Ah! ne l'accusez pas, monsieur Alphonse; Elle est assez malheureuse, la pauvre enfant!... elle a passé la nuit à prier, en prononçant votre nom , celui de son père...

ALPHONSE , amèrement.

Mon nom ! et quel est donc ce rival?

RITTA

On l'ignore; c'est un mystère impénétrable! il a une suite nombreuse, il répand l'or à pleines mains , et séduit tout le monde par ses présents; mais personne ne le connait que ma mai tresse.

ALPnov E.

Camille? (Vivement.) Je veux la voir, lui parler à l'instant!... Après tous ses serments, elle ne peut me livrer au désespoir, sans me dire au moins «le quel crime je suis coupable. (Il

fait un pas et voit Camille, qui sort de la chapelle.) C est

elle!...

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