‹ Recueil d'opérasChapitre 950 sur 1141 · i va.c-tii , pauvre gondolier · texte numérisé non relu

i va.c-tii , pauvre gondolier

ZAMPA

— Je vais sur un aiilre rivage Chercher un sol hospitalier Que n'ait point flétri l'esclavage !

CAMILLE , parlant.

(J'est sa voix !...

ALPUOSSE , conlinuant.

•Adieu donc pour toujours ,

Terre chérie !

O ma belle patrie !

Adieu donc mes amours

Et mes beaux jours !

CAMILLE, parlant pendant la ritournelle.

Quelle impriulence!...

( Elle s'approche du balcon. )

ENSEMBLE

DEUXIÈME COUPLET F.N DUO

CAMILLE, sur le théâtre.

Au malheur que je dois subir, N'ajoute pas par ta présence; Ton aspect me fait trop souffrir :

Unie rend presque l'espérance ! . . .

Adieu donc pour toujours , Toi , qu'une amie Aimait plus que la vie...

Adieu donc mes amoiu's Et nos beaux jours !

ALPHO^SE, en dehors.

Pour mon exii , prêt à partir.

Qu'un rejjard calme ma souffrance...

l'n regard est un souvenir Qui me tiendra lieu d'es|iérance.

Adieu donc pour toujours ,

O mon amie!

O ma belle p.itrie!

Adieu donc mes amours El nos beaux jours !

{ Camille s'éloigne de la fenêtre, la tclc cacliéc dans ses mains; Alphonse parait aussitôt sur le balcon qu'il vient (Tescaluder.)

Page 1