‹ Recueil d'opérasChapitre 959 sur 1141 · C.\V.\TINE · texte numérisé non relu

C.\V.\TINE

Cestun amant qui vous supplie, Ne tremblez plus auprès de ruoi!

Vous adorer, voilà ma vie; Vous obéir , voilà ma loi.

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Dans vos regards laissez-moi lire Ce mot qui doit combler mes vœux.., Tout en ces lieux semble nous dire :

L'amour est là, soyez heureux ! Sur moi daignez tourner vos yeux...

C'est un amant qui vous supplie !

Ne tremblez plus auprès de moi !

Vous adorer, voila ma vie; Vous obéir, voilà ma loi.

CA.MILLE, revenant à elle.

(Elle l'aperçoit.) Où suis-je? O dieux ! Eloij»nons-nous

DUO

ZAMPA , tendrement.

D'où vient cette frayeur subite ?

Vous me voyez à vos genou.x.

Eh quoi ! votre regard m'évite !

N'êtcs-vous pas près d'un époux?

CAMILLE, agitée.

Pardonnez ma frayeur subite , Laissez-moi fuir... séparons-nous; Ce bienfait que je sollicite , Hélas ! le refuserez-vous ?

ZAMPA, avec amour.

Qu'elle est belle !

CAMILLE, à part.

Il hésite !

(Haut.)

Parlez ! me le refuserez-vous ?

ENSEMBLE

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