SCÈNE II
Les Mêmes, DINA, .
TOCTES.
Bonjour , chère Dina!
Savez-vous la nouvelle, Que chacun dit déjà ?
DINA
Hélas ! elle est réelle Et ma douleur mortelle, Ici, vous l'apprendra.
AlJtt,
O ma pauvre maîtresse.
Quel sera son danger.
Si le petit berger Que j'appelle sans cesse, Hélas!
Ne revient pas.
Ah ! répondez, de grâce, Qu'est-il donc devenu î En chemin, sur la place, Ne l'avez -vous pas vu î • O ma pauvre maîtresse, etc.
Son timide langage
Respire la candeur...' Ah ! quand on a cet âge, Avec ce doux visage, On n'est jamais menteur!
CHCEUR.
Ah ! quel langage !
Ah ! quelle erreur r L'homme à tout âge Est bien menteur.
DINA
0 ma pauvre maîtresse î Mais j'en ai la promesse ;
Il reviendra.
Je le sens là ;
Il reviendra.
LES FEilMES.
Entendez-vous ce lugubre signal î
DINA
Qu'entends-je , ô Ciel, déjà le tribunal.