VIT
MEME SUJET
O L’aueusTe sacrement, Où Dieu nous sert d’aliment!
J'y crois présent Jésus-Christ, Puisque lui-même l’a dit.
Aux prêtres donnant sa loi, Il dit, faites comme moi:
C’est mon corps livré pour vous,
C’est mon sang, buvez-en tous
Dans la consécration,
Le prêtre parle en son nom; Aussitôt, et chaque foi Jésus se rend à sa voi
Ainsi, sans quitter le ciel, Il réside sur l’autel.
D ges PS > Sa mon ne ed. 2e 4 si soil nat s ” je étions es À rs * <' à ë à a
Il fait ici son séjour, Pour contenter son amour.
Le pain, le vin n’y sont plus; C’est le vrai corps de Jésus.
Son corps tient le lieu du pain; Son sang tient le lieu du vin.
I] en reste la couleur,
La rondeur, le goût, l’odeur ; Mais sous ces foibles dehors, On a son sang et son corps.
Ne demandons pas comment ; Soumettons-nous seulement :
Si nos sens peuvent errer, La foi doit nous rassurer.
Dans chaque hostie il s’est mis, A la facon des esprits;
* Onne fe partage point ; Il est tout en chaque point.
Egalement on reçoit, Sous quelque. espèce qu’il soit, Avec sa divinité,
* Tout son humanité.
% Qui le prend indignement, Mange et boit son jugement.
C’est le crime de Judas; Le plus noir des attentats.
Qui lui prépare son cœur, Trouve en lui son vrai bonheur:
S’unissant à Jésus-Christ,
Il devient un même esprit.
1: Jésus est le roi des rois, Adorons-le sar la croix; Adorons-le dans le ciel ; Adorons-le sur l’autel.
Adorons, louons, aimons Le Seigneur dans tous ses dons; Surtout n’oublions jamais L’abrégé de ses bienfaits,
Sr l'air noté dans le cantique de St. Sulpice; 8e. partie, page 92,
Dr Agneau, qui, sur l'autel,
Vous immolez pour un coupable,
Et qui daignez à votre table
Inviter l’indigne mortel;
Ah! quel amour ! qu’il est extrème !
Je n’en saurois exprimer la grandeur:
[otre don seul m’élève au comble du bonheur:
fans ce sacré banquet, vous vous donnez vous-
mème.
Par quels honneurs, par quel encens, À tant de biens faut-il répondre?
lei tout sert à me confondre: | Mes respects sont trop impuissans: : ,
Di dat fit tonne tan gi 5 agit
Eternisez dans ma mémoire Le sort heureux que me fait votre amour:
Achevez mon bonheur et m’accordez, un jou,
| De régner avec vous dans le sein de la gloire. “dar à | | pe.
DR re Au
\E || Sur un vieil air de Noël; ou, de La prose de St, Vi. Allo! IH cent Paul. Le p ILE SEIGNEUR, ton amour généreux Et re FE T'e fait descendre en ces bas lieux ; UE Dans ce temple matériel, C'éto L LE Tu prends pour trône eet autel. ss Din our | | | {] Caché dans cet humble séjour, De se
Tu nous appelles nuit et jour A goûter la félicité Que nous prépare ta bonté.
a ee
eee ns en .
Re Re Cu on mr nm ss - à . ; L ps 4 Pa p Tueicé d HÉNnEEE EE : )
Où suis-je?...O sort charmant et doux!
Jésus, mon ame, est mon époux.
Bonté d’un Dieu pour un pécheur!
Il veut reposgr dans mon cœur.
Oui, e’est à son banquet divin, À son délicieux festin,
Que ce Dieu si bon, si clément, Invite aujourd’hui son enfant.
Viens, je vais essuyer tes pleurs, De ton sort bannir les rigueurs; Mon fils, j’exauce tes souhaits, Viens, et sois heureux à jamais.
mour: Xe
n jour, gloire.
Sr l'air : Reveillez-vous, belle endormie; ou Heureux
4 de l'innocence; ou Mon destin auprès de Cli-
pe.
A Lows, le Sauveur nous convie, Allons à son sacré festin ;
Le pain qu’il donne, sanctifie,
Et remplit de l’amour divin.
St, Vi:
C’étoit trop peu pour sa tendresse D’avoir pour nous voulu mourir; Pour soutenir notre foiblesse,
De sa chair il veut nous nourrir.
Venez à moi, troupe fidèle, Nous dit cet aimable Sauveur; Suivez ma voix qui vous appelle, doux! Venez et goûtez ma douceur.
C'est moi qui suis le pain de vie; Nul, sans moi, n’évite la mort:
L'ame que mon corps a nourrie, Du démon surmonte l’effort.
ur!
Venez, vous aurez pour partage Une plus grande charité:
Vous recevrez en moi le gage De l'heureuse immortalité.
Telle est la voix de notre maître ; Ab ! que ce maître est bienfaisant !
Et nous, ne ferions-nous paroître G Qu’uu cœur toujours indifférent ?
G G bis Non, n’ayons plus d’indifférence | Pour ce salutaire aliment: Paix Mais qu'aucun de nous s’avance Qui, r Que pour le manger dignement. :
| XI. E DEPUIS LE COMMENCEMENT DE LA MESSE JUSQUi PI L'EVANGILE. ss plu Sur l'air: Adorons tous dans cette sainte hostie. us Pres d'un respect mêlé de confanm Au pat Qu’excite en nous, Seigneur, votre pr. ‘ sence, Connoïssant qu’à vos yeux nous sommes ci “rues minels, Nous cherchons un asile* au pieds de w autels. (bis.) C’est devant vous, Dieu saint, Dieurdoutable, : | Sur l'air Que tout mortel doit s’avouer coupable.
Ah! d'un vif repentir voyant nos ca Q touchés, D VUEL Daignez par votre grâce* effacer nos péché “+ (bis.) a Vous ne voyez en nous aucun mérite; Il Mais tout le ciel pour nous vous sol'cit r Seigneur, prètez l'oreille à tant d'intercessen nous Et rendez-vous aux vœux * qu’ils font pour ! p ù mé À o!
pécheurs. (bis)
Gloire au très-haut, gloire à l'être suprème, Gloire à son Fils, à lEsprit-saint de même; Paix sur là terre à l’homme animé par la foi, Qui, rempli de ferveur, * sait accomplir sa foi. (bis.)
Eclairez-nous d’une lumière pure, Pour pénétrer le sens de lécriture:
sum Ou plutôt augmentez dans nos esprits la foi, | Et soumettez rios cœurs * à votre sainte loi. e hostie. (bis.) confiant DD Au pater, on peut chanter le cantique O notre votre pré père, &e.
Quelques-uns des cantiques précédens peuvent ausn + mmes Cie % chanter pe is la se he ns de vo à | v- (bis.) POUR ner À | Dieur | us Sur l'air : Doux objet de mes Éépegl à délices de mon oupable cœur.
Ur OS EE Quez excès de bonté: je vois, sur cet autel,
Le Dieu qui lance le tonnerre, Sans quitter son trône éternel, Il descend pour moi sur la terre.
os péché (bis.) mérite; 8 golcite ercessel nt pour is)
Îl nous donne son corps, donnons-lui notre cœur,
Pour tout son sang, offrons nos larmes:
pe if