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A l'instant cet aimable père Daigne descendre dans nos cœurs.
Ah! que nos cœurs, ah! que nos cœurs Ont été charmés du lui pion !
Ah ! que nos cœurs, ah! que nos cœurs Goûtent d’ineffables douceurs !
Pour le présent inestimable
Dont Dieu vient de nous honorer, Un amour et vif et durable, C'est-là le prix qu’il faut donner.
Que notre cœur sans cesse,
Et répétons à tout instant:
Je suis content, je suis content, Jésus m’accorde sa tendresse :
Je suis content, je suis content, Je veux vivre en le bénissant.
Jeunes amis, que la tendresse Unissoit des nœuds les plus doux, Nous avons appris la sagesse,
Il en est tems, séparons-nous :
On va cesser de nous instruire,
I1 le faut done séparons-nous :
Séparons-nous, séparons-nous; Mais sans nous lasser de nous dire; Mébprisons tous, méprisons tous Un monde trompeur et jaloux.
“ŒUrs APRES LA SAINTE COMMUNION.
Sur l'air noté dans le cantique de St. Sulpice, 2e. CŒUTS partie, page 106.
Invitation à remercier le Seigneur.
Cuanrows, chantons Jésus et sa tendresse extrême ; Chantons, chantons Le plus aimable de ses dons. ‘| Chantons, &c. |
Ce doux Sauveur
À nous vient de s’unir lui-même ; Ce doux Sauveur
Daigne habiter dans notre cœur.
Chantons, &c.
Comment reconnoître L'amour d’un si bon maître ?
Comment reconnoître Un si grand excès de faveur ?
Chantons, &c.
Qu'en nous tout s’unisse, Que tout y bénisse
Ce maître propice,
Ce Dieu de dorceur, Chantons, &c.