‹ Recueil de cantiques à l'usage des missions, retraites et catéchismes [microforme]Chapitre 134 sur 237 · LA SALUTATION ANGELIQUE · texte numérisé non relu

LA SALUTATION ANGELIQUE

Sur l'air : Heureux séjour de l’innocence.

Avucusre et divine Marie, Nous vous saluons à genoux ; Vous êtes de grâce remplie, Et le Seigneur est avec vous.

Bénie entre toutes les femmes, Vous méritez le premier rang :

Et béni le Sauveur des âmes, Qui fut formé de votre sang.

Mère de Dieu, sainte Marie, Soyez toujours notre support; , Priez pour nous pendant la vie, Priez à l'heure de la mort.

IVe

Sur l'air: Or, dites-nous, Marie.

JE mets ma confiance, Vierge, en votre secours ; Servez-moi de défense, Prenez soin de mes jours :

Et quand ma dernière heure Viehdra fixer mon sort, Obtenez que je meure

De la plus sainte mort,

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| | | |} Ve Sur l'air: Vite, vite, &c.

Que le monde, Que l'enfer gronde ; Gloire en tous lieux A la Reine des cieux.

Vive, vive, vive en tous lieux

L nom de la Reine des cieux.

Qu'on publie Partout Marie, Sa sainteté, Sa gloire et sa bonté.

Vive, &c.

Qu'elle est belle ! Qu'elle est fidèle!

D'’aucun péché

Son cœur ne fut taché.

Vive, &c.

Dans l’orage, Point de naufrage; Point de malheurs Pour ses bons serviteurs.

Vive, &ec.

C'est par elle Que j'en appelle MÈRE igneur irrité.

Vive, à

Sa clémence, Sa vigilance Prend mille soins De nous dans nos besoins.

Vive, &e.

C’est la Reine, La Souveraine 1 UX. De l’univers.

Du ciel et des enfers.

Vive, &c.

Par la grâce Elle surpasse Les plus grands saints, Le plus hauts séraphims.

Vive, &c.

O Marie, Ma douce vie !

À vous servir Qu'on goûte de plaisir!

Vive, &c.

Vierge mère, on |

Je vous révère | Je vous bénis, * # Et votre divin fils, ‘à

Vive, &ec: . EM

Je vous aime Pius que moi-même, De tout mon cœur,

Après Dieu mon Sauveur.

Vive, &c.

Sous votre empire, Reine des cieux!

Qu'on est heureux Fou) fin.

Tout vous admire, Tout semble vous dire ; Qu’on est heureux Sous votre empire | Qu'on est heureux, &c.

Pour vous que tout soupire Pour veus que tout respire ; Et que chacun à l’envie conspire A vous offrir ses vœux.

Qu'on est, &e.

Tout ce que notre cœur désire

C’est de nous joindre aux esprits bienheureux, *

Et de chanter, et de chanter à jamais avec eux: à Qu’on est heureux, &c. à

A vos douceurs Tout doit se ne fin.

Reine des cœurs | C'est trop attendre, C’est trop s’en défendre, | A vos douceurs Mens d Tout doit se rendre; ous qui À vos douceurs, &c. ke vous c!

Quels biens votre amour tendre Sur nous daigne répandre!

son secours nous pouvons prétendre Aux célestes faveurs.

fin À vos douceurs, &c.

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Nos ennemis, pour nous surprendre, Ont beau s’armer des traits les plus vainqueurs: D Vous triomphez (bis.) de leurs vaines fureurs, A vos douceurs, &c.

Sur l'air: O douce nuit.

3 Mere de Dieu, reine puissante, pire Nous nous jetons entre vos bras:

Chef-d'œuvre du Très-haut, Vierge sainte et prudente, Nous vivrons, nous mourrons, en marchant sur vos pas.

Des humains vous êtes la mère, Recevez-nous pour vos enfans.

Héls! hélas! voyez notre misère, Oîrez à Dieu pour nous nos vœux ardens.

e heureux.

avec eux:

) fin.

Sur l'air: Charmante fleur.

Mine de Dieu, du monde souveraine, ous qui voyez à vos pieds tous les rois,

ke vous choisis aujourdhui pour ma reine, me soumets pour toujours à vos lois.

Je mets ma gloire à vous marquer mon zèle, À vous aimer, à vous faire servir:

Ah! si mon cœur devoit être infidèle,

Oui, que plutôt l’on me fasse mourir.

Que contre moi l’enfer entre en furie, Sous votre nom l’on m’en verra vainqueur.

Un serviteur, un enfant de Marie,

Peut-il périr? peut-il mourir pécheur?

1X, Sur l'air: Du Système.

À res genoux, à Marie, Tous d’une commune voi.

Nous jurons, toute la vie, D'’être soumis à tes lois.

De notre hommage sincère Puissent ces foibles garans Flatter notre tendre mère!

C'est le vœu de ses enfans.

Sur l'air: Le vin est nécessaire.

Viercr! dont la tendresse Sauva tant de péeheurs; Soutien puissant de ma foiblesse, Voyez m* tristesse et mes pleurs.

N’êtes-vous pas la mère De l’homme malheureux?

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Toujours la profonde misère Vous trouva propice à ses vœux.

Vous serez donc ma mère,

Mon guide et mon recours.

Brüûlant du désir de vous plaire, Ah? je vous chérirai toujours.

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