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aidé Es le DE cie. À
L’empressement.
Hâtez mes pas: je ne puis plus attendre.
Peut-on trop tôt se rendre
Près d’un Dieu si charmant ?
Sur l'air: Où s’en vont ces gais bergers.
Ca, bergers, assemblons-nous ; Allons voir le Messie, Cherchons cet enfant si doux Dans les bras de Marie.
| Je l’entends, il nous appelle tous ; NH : O sort digne d’envie!
Laissons là tout le troupeau; . Qu'il erre à l’aventure ; Que sans nous, sur ce oôteau,
Il cherche sa pâture, Ch Allons voir dans un petit berceau,
. L'auteur de la nature.
DU Que l'hiver, par ses frimas, * : Le Es Ait endurci la plaine ; .
A S'il croit arrêter nos pas, LL
| : © Cette espérance est vaine.
Quand on cherche ‘un Dieu rempli d’appas, :
| . On ne craint point de peine. Al
Sa:naïissance sur nos bords nndons, par nos c::nsports, rdeur qui le presse;
g'" ul : | PU | '
s11 | | ni Secondons, par de nouveau efforts, CE [L re, L’excès de sa tendresse.
Dieu naissant, exauce-nous; Dissipe nos alarmes ; Nous tor bons à tes genoux, rs. Nous les baignons de larmes; Häte-toi de nous donner à tous La paix et tous ses charmes,
Ve
Sur l'air: Préparons-nous,
RassemBLons-nous dans ces douces retraites Prenons nos haut-bois, nos musettes:
Mélons, mélons nos voix au son des chalu-meaux: “a.
Chantons, chantons les airs les plus nouveaux;
Le Roi des rois a quitté son tonnerre; Son fils rend la paix à la terre: ir
Le ciel nous est propice, il calme son cour- , + roux, ne.
Sitôt qu’il voit son maître parmi nous.
| Il vient à nous; c’est l'amour qui: l'appelle à st Du sein de sa gloire immortelle : ppell Es. Ah! que ce jour pour nous est un jour gle-
rieux! | La terre enfin s’unit avec les cieux:
Il vient lui-même expier notre crime; Lui-même il en est victime:
Pour appaiser son père il daigne s’immoler :
Je vois son sang déjà prêt à couler.
Ah! puisqu’enfin son heureuse naissance Nous rend notre chère innocence; Pour nyue pas ingrats, après tant de bien.
Gardons-la mieux: ne le perdons jamais.
Monstre cruel, seul auteur de | nos peines, Péché! nous sortons de tes chaînes:
C’est trop long-temps gémir dans la captivité, Ce jour heureux nous rend la liberté.
“Dieu RMempteur, qui finis nos alarmes, Qu’après ce bonheur plein de charmes, L'amour dans tous les cœurs imprime cette loi, ë De soupirer et de mourir pour toi.
Sur l'air: Dans le bel âge.