HOMMAGE À LA CROIX
Sur l'air: Honneur, hommage.
re (Bis) | O crorz, cher gage, | D'un Dieu mort pour nous | Fu Je viens vous rendre hommage, ‘ : .
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J'ai recours à vous, jf».
. © croix, &c.
Vous êtes la source
- Des vrais biens, L' la ressource … Des chrétiens.
O croix, &c.
En yous ést l’asile Du pécheur, Et l’accès facile Du Sauveur, O croix, &e.
Je vous embrasse, O bois précieux!
Où l’auteur de la grâce Nous ouvrit Les ei cieux.
Je vous embrasse, &e.
O mon espérance, Mon secours ! | de: ma défense Pour toujours.
Je vous embrasse, &e.
Faites, Ô ô croix sainte!
MEME SUJET
Sur l'air: Que ne suis-je la fougère, 4e
Au sang qu'un Dieü va répandre, Ah! mèlez du moins vos pleurs, Chrétiens, qui venez entendre, .
Le récit de ses douleurs;
Puisque c’est pour vos offenses Que ce Dieu souffre aujourd’hui, Animés par ses souffrances,
Vivez et mourez pour lui
Dans un jardin solitaire.
Il sent de rudes combats :
Il prie, il craint, il espère,
Son cœur veut, et ne veut pas.
Tantôt la crainte est plus fortes, Tantôt l'amour fait effort : ie Mais enfin l’amour l’emporte,
Il se soumet à la mort, j
Judas, que la fureur guide, L’aborde d’un air soumis;
En l’embrassant, ce perfide
Le livre à ses ennemis.
Judas, un pécheur t'imite, :
Quand il feint de l’appaiser; Souvent sa bouche hypocrite Le trahit par un baiser. ‘°°
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On abandonne à la ère 1102 , rire APT: , ,
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peon aimable visage D Sldats portent leurs mains.
ous deviez, anges fidèles, Témoins de ces attentats, Qu le.couvrir de vos aîles, Ou foudroyer ces ingrats.
Ils le traînent au grand-prêtre Qui seconde leur fureur,
Et ne veut le reconnoître Que pour un blasphémateur :
Quand il jugera sa terre,
Ce Sauveur aura son tour ; Aux éclats de son tonnerre, Tu le connoîtras un jour.
Tandis qu’il se sacrifie,
* Tout gonspire à l’outrager, Pie Qui. même l'oublie, ‘Et le traite d'étranger; Mais Jésus perce son ame D'un regard teridre et vainqueur, Et grave d’un trait de flamme Le repentir dans son cœur.
Chez Pilate, on le compare Au dernier des scélérats :
Qu’entends-je ! peuple barbare, Tes cris sont pour. Barrabas !
Quelle indigne préférence! »
“Lejuste est abandonné,
:eft. pardonné.
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On le dépouille, on l’attache ; Chacun arme son courroux :
Je vois cet agneau sans tache, Prêt d’expirer sous les coups :
C’est à vous d’être victimes, Arrêtez, cruels bourreaux ; Barbares! c’est pour vos crimes Que son sang coule à grands flots.
Une couronne cruelle
Perce son auguste front ;
À ce chef, à ce modèle, Mondains, vous faites affront.
Il languït dans les supplices, :
C’est un homme de douleurs ; Vous vivez dans les délices, Vous vous couronnez de fleurs,
F mé: , ER we = A NS — -
Il marche vers le Calvaire, Chargé d’un infâme bois:
De là comme d’une chaire, Il fait entendre sa voix :
Ciel! dérobe à la vengeance es Quiconque ose m’outrager: 2: - * C’est-ainsi, quand on l’offense, 2 Qu’un chrétien doit se venger.
Une troupe mutinée tr 1)
L’insulte, et crie à l’envie : à LT
Qu'il change sa destinée, , :: ; :..} ‘
Et nous croirons tous en lui. ec
Il la changeroit sans peine,
Malgré vos nœuds.et vos clouxs.