‹ Recueil de cantiques à l'usage des missions, retraites et catéchismes [microforme]Chapitre 169 sur 237 · HOMMAGE À LA CROIX · texte numérisé non relu

HOMMAGE À LA CROIX

Sur l'air: Honneur, hommage.

re (Bis) | O crorz, cher gage, | D'un Dieu mort pour nous | Fu Je viens vous rendre hommage, ‘ : .

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J'ai recours à vous, jf».

. © croix, &c.

Vous êtes la source

- Des vrais biens, L' la ressource … Des chrétiens.

O croix, &c.

En yous ést l’asile Du pécheur, Et l’accès facile Du Sauveur, O croix, &e.

Je vous embrasse, O bois précieux!

Où l’auteur de la grâce Nous ouvrit Les ei cieux.

Je vous embrasse, &e.

O mon espérance, Mon secours ! | de: ma défense Pour toujours.

Je vous embrasse, &e.

Faites, Ô ô croix sainte!

MEME SUJET

Sur l'air: Que ne suis-je la fougère, 4e

Au sang qu'un Dieü va répandre, Ah! mèlez du moins vos pleurs, Chrétiens, qui venez entendre, .

Le récit de ses douleurs;

Puisque c’est pour vos offenses Que ce Dieu souffre aujourd’hui, Animés par ses souffrances,

Vivez et mourez pour lui

Dans un jardin solitaire.

Il sent de rudes combats :

Il prie, il craint, il espère,

Son cœur veut, et ne veut pas.

Tantôt la crainte est plus fortes, Tantôt l'amour fait effort : ie Mais enfin l’amour l’emporte,

Il se soumet à la mort, j

Judas, que la fureur guide, L’aborde d’un air soumis;

En l’embrassant, ce perfide

Le livre à ses ennemis.

Judas, un pécheur t'imite, :

Quand il feint de l’appaiser; Souvent sa bouche hypocrite Le trahit par un baiser. ‘°°

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On abandonne à la ère 1102 , rire APT: , ,

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peon aimable visage D Sldats portent leurs mains.

ous deviez, anges fidèles, Témoins de ces attentats, Qu le.couvrir de vos aîles, Ou foudroyer ces ingrats.

Ils le traînent au grand-prêtre Qui seconde leur fureur,

Et ne veut le reconnoître Que pour un blasphémateur :

Quand il jugera sa terre,

Ce Sauveur aura son tour ; Aux éclats de son tonnerre, Tu le connoîtras un jour.

Tandis qu’il se sacrifie,

* Tout gonspire à l’outrager, Pie Qui. même l'oublie, ‘Et le traite d'étranger; Mais Jésus perce son ame D'un regard teridre et vainqueur, Et grave d’un trait de flamme Le repentir dans son cœur.

Chez Pilate, on le compare Au dernier des scélérats :

Qu’entends-je ! peuple barbare, Tes cris sont pour. Barrabas !

Quelle indigne préférence! »

“Lejuste est abandonné,

:eft. pardonné.

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On le dépouille, on l’attache ; Chacun arme son courroux :

Je vois cet agneau sans tache, Prêt d’expirer sous les coups :

C’est à vous d’être victimes, Arrêtez, cruels bourreaux ; Barbares! c’est pour vos crimes Que son sang coule à grands flots.

Une couronne cruelle

Perce son auguste front ;

À ce chef, à ce modèle, Mondains, vous faites affront.

Il languït dans les supplices, :

C’est un homme de douleurs ; Vous vivez dans les délices, Vous vous couronnez de fleurs,

F mé: , ER we = A NS — -

Il marche vers le Calvaire, Chargé d’un infâme bois:

De là comme d’une chaire, Il fait entendre sa voix :

Ciel! dérobe à la vengeance es Quiconque ose m’outrager: 2: - * C’est-ainsi, quand on l’offense, 2 Qu’un chrétien doit se venger.

Une troupe mutinée tr 1)

L’insulte, et crie à l’envie : à LT

Qu'il change sa destinée, , :: ; :..} ‘

Et nous croirons tous en lui. ec

Il la changeroit sans peine,

Malgré vos nœuds.et vos clouxs.

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