‹ Recueil de cantiques à l'usage des missions, retraites et catéchismes [microforme]Chapitre 205 sur 237 · LES GRANDEURS DE MARIE · texte numérisé non relu

LES GRANDEURS DE MARIE

Ce cantique peut se chanter à toutes les solennités de ja Ste. Vierge,

A La reine des cieux offrons un juste hommage, Réunissons pour elle et nos voix et nos cœurs. (bis.) fin.

A chanter ses grandeurs Consacrons la fleur de notre âge.

A la reine, &ce.

Heureux celui qui dès l’enfance, Lui fait de soi-même le don, Et met son innocence A l'abri de son nom, A la reine, &c.

Aux yeux du Tout-puissant elle fut toujours ure ; Chantons oh le péché son triomphe éclatant. (bis) Jin.

Son cœur, même un instant, Ne reçut jamais de souillure.

Aux yeux, &ec.

. Plus sainte que les chœurs des anges, | « : Des trônes et des chérubims, À Elle a droit aux louanges

Des mortels et des saints, Aux yeux, &c,

Le Dieu de sainteté la choisit pour sa mère ; Rendons, rendons hotimage à sa maternité.

(bis.) fin.

Par son humilité, tés de la A ses yeux purs elle sut plaire Le Dieu, &c.

Elle fut épouse et féconde,

ste hom- Sans nuire à sa virginité ; Et le Sauveur du monde JS Cœurs. De son sein nous est né,

Le Dieu, &c.

Son saint nom aux enfers toujours fut redoutable, Chantons sur les démons son triomphe éclatant. (hbis.) in.

Sa main du noir serpent Ecrasa la tête coupable, Son saint, &e.

En vain de l'erreur renaissante

toujours Les monstres se sont élevés.

Sa force triomphante he écla- Les a tous captivés,

Son saint nom, &e. "VV" Tout retrace à nos yeux l'éclat de sa puissance.

LA Sans cesse qu’à sa gloire on dresse des autels. (bis.) jin.

Sur elle leg mortels Fondent leur solide espérance.

Tout, &c.

Auprès de Dieu, dans leurs &

Elle est le salut des humains ; Et la source destrâces Vient à nous par ses mains.

Tout, &ec.

Elle est notre reine et notre tendre mère, Vivons sous son empire, annonçons ses bienfaits. (bis.) Jin.

On n’est trompé jamais, Lorsqu’en sa bonté l’on espère.

Elle est, &c.

Toujours sa tendresse facile Se rend sensible à nos malheurs ; Elle est toujours l’asile Et l’espoir des pécheurs.

Elle est, &c.

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