CONFIANCE DU JUSTE AU LIT DE LA MORT
Sur l'air: Je touche enfin ce fortuné rivage.
JE vois enfin le moment favorable
Qui doit m'ouvrir la route du bonheur.
Le sort heureux d’une paix immuable
Va pour toujours m’enchaîner au Seigneur.
Ab! qu’il est doux d'entrer dans sa patrie
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Seigneur.
De voir les lienx de ce charmant séjour !
Toute y orte; une éternelle vie Devient le prix d’un éternel amour. fin.
Là je verrai sans voile et sans nuage Ce qu'ici bas est dans l'obscurité ; Là délivré d’une trompeuse image, J’adorerai la pure vérité.
Ab qu’il est doux, &c.
O doux espoir ! de mon pélerinage
Tu viens calmer-les cruelles rigueurs.
Je vis en paix, chérissant l’héritage
Qui doit un jour réunir tous 55 cœurs.
Aùü:! Qui est doux, &c.
ON DOIT SE CONSACRER PGiru DES LA TENDRE JEUNESSE.
Sur l'air : Ami, la jeunesse. !
Exwrans, la jeunesse Doit se consacrer au Seigneur ; Sa bonté vous presse, Il veut votre cœur.
Les enfans. Eufans, ia jeunesse Doit se consacrer au Seigneur; Se bonté nous presse, Il veut notre cœur. fin.
Dieu parle, il vous dit: aimez-moi ; Mon amour fait toute ma loi, Chantez, louez, Aimez et bénissez
Le
Res ARE EL". Au:
Le Dieu de la tendre jeunesse.
Les enfans. (Chantons, louons, Aimons et bénissons Le Dieu de la tendre jeunesse, &ec.
Enfans, la jeuesse, &c.
L’aimble jeunesse Passe tout ainsi qu’une fleur :
Fixez sa vitesse, Servez le Seigneur.
Les enfans. L’aimable jeunesse.
Fixons sa vitesse Re Prévercz la triste saison :
Dieu veut la fleur de raisc2.
Les enfans. Chantons, louons, &ec.
Enfans, la jeunesse, &c.
S’éloigner du vice Dans l’âge le plus florissant, C’est le sacrifice Le plus méritant.
Sachez vaincre vos passions, De Jésus suivez les leçons.
Les enfans. Chantons, louons, &c.
Enfans, la jeuesse, &c,
Toute la nature Vous porte à louer le Seigneur; * Chaqte créature Chante son auteur.
Consacrez-lul, tendres enfans,
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Vos voix et vos cœurs innocens.
Les enfans. (Chantons, louons, &c.
Enfans, la jeunesse, &c.
Sous les verds feuillages Résonne le chant des oiseaux, Leurs jolis ramages Sont des vers nouveaux.
Ils chantent le Dieu de la paix, Ses tendres soins, tous ses bienfaits.
Les enfans. Chantons, louons, &c.
Enfans, la jeunesse, &c.
Craignez les caresses Et l’air enjoué des pécheurs:
Toutes leurs promesses Corrompent les cœurs ; Le monde est un fourbe, un trompeur ; Il ne fait qu’enseigner l’erreur.
Les enfans. (Chantons, louons, &c.
Enfans, la jeunesse, &c.
C'est dans la jeunesse Que la vertu forme un trésor
Qui, dans la vieillesse,
Vaudra mieux que l'or.
Trop vite, hélas ! le tems s’enfuit; Mettez chaque jour à profit.
Les enfans. Chantons, louons, &c.
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