POUR L’ELEVATION
Sur l'air: De Chateaubriand.
Sizence, ciel ! silence terre !....….
Le plus redoutable mystère
Sur cet autel, et sous nos yeux, -S’opère,
L'éternel descend en ces lieux Des cieux.
Prosternons-nous, rendons hommage Au Dieu que sa tendresse engage A nous donner de son amour Le gage... .- Rendons-lui, par un prompt retour, Amour |
RE
MEME SUJET
Air Counu; où Mon cœur soupira.
Que cette voûte retentisse Des voix.et des chants des mortels ; Quetgut ici s’anéantisse, raît “ir nos autels.
Ts
Quoique caché dans ce mystère Sous les apparences du pain. !
C’est notre Dieu, c’est notre père, Li C’est le Sauveur du genre humain. |
O divin époux de nos ames, 1 Dans cet auguste sacrement, | Embrâsez nos cœurs de vos flammes, En vous faisant notre aliment.
d. SOUVENIR DE LA PREMIERE COMMUNION.
Lducce Sur l'air de Chateaubriand.
Comsten j'ai douce souvenance
Du beau jour de mon innocence,
x Où Dieu, qui se plait à bénir L'enfance,
À mon ame daigna venir
Lommage S'unir !
gage
uX;,
Oui, j je crois les entendre encore | Ces très doux sons qui, dès l’aurore, retour, S’échappant du haut de la tour Sonore, Annonçaient au loin le retour Du j pu
Je vois encore la nef sainte Dont mille fleurs ornaient l'enceinte, La place où je priais tremblant nortels; De crainte,
En présence du sacrement‘ ::::..
Si grand ! fuel à
upira.
Des chrétiens la foule attendrie Nous contemplait d’un œil d’envie, Et leur prière, avec nos vœux " Unie, Montait, comme un concert pieux Aux cieux.
Mais quand le pasteur vénérable Nous montre le pain adorable Et du mystérieux festin La table, Quel saint transport émut soudain Mon sein !......
Et quand je sentis en moi-même
La présence du Dieu suprème ;
Que je lui répétai long-temps :
‘ Je t'aime AE
Quelle ivresse agita mes sens Brülans !
Plaisirs sacrés ! chastes délices !
Du ciel vous étiez les prémices...
Heureux qui peut fuir tous les jours Les vices,
Et dont Jésus est les amours Toujours |