LA MORT DU CHRETIEN A LA VUE DE LA CROIX
Sur l'air: Faut attendre avec por ou Avec Îles jeux dans le village.
SErexeuRr, quand de ma triste couche Sur la croix je vous vois mourir,
Mes maux n’ont plus rien quime touche, Les vôtres seuls me font souffrir:
Cet autel, où je vous adore,
Change mes larmes en douceurs,
Et:si mon cœur soupire encore,
C'est. à l’aspect de vos douleurs. (bis)
Du sommet de votre Par or
Déjà je crois toucher les cieux :
Sur cette cime salutaire,
Qu'il m’est doux de fixer les yeux !
Là le sacrifice s’opère;
Victime et sacrificateur, b Le fils d’un Dieu, mon roi, mon père, Verse son sang pour mon bonheur. (bis. )
Thabor ! ta cime lumineuse,
M'offre un séjour moins enchanteur Que la montagne ténébreuse
Où meurt un Dieu libérateur;
Je la choisis pour ma demeure,
Mon Dieu, jusqu’au dernier moment; Et mon amour veut que j’y meure, | Pour revivre éternellement. (bis.) Le sang dont votre croix est teinte
De mon cœur dissipe leffroi,
Et j’ose envisager sans crainte
La mort qui s’approche de moi :
La miséricorde propice
Aux portes de l'éternité,
Vient dépouiller votre justice
Des droits de sa sévérité. (bis.)
O mort! tes coups rompront la chaîne Des jours de ma captivité,
Ta main abrégera ma peine,
Pour hâter ma félicité:
Tu n’as plus rien que je redoute,
Tombe sur moi sans différer, |
Ton trait mortel m'ouvre la route
De la gloire où je vais entrer. : ' :: (bés.)
De mon salut gage adorable,
Bois sacré, règle de ma foi !
Dans cet instant si redoutable,
Que mes yeux s’éteignent sur toi;
Que ma main mourante te presse, Qu'elle t’attache sur mon:cœur,
re ameaemeentiggmnmeeean
: 7e ARC: PPT EE 4 EE TEE, eme a PT N SEA 7 5:
# PUR D JS TD , = + pr > “ FT GRS ne A os wi > pe = « 2 v 2 = : Lex #
enr nenneree
op M TON al lien PR ce, US SC EU GRUal VORAEDPES NES TIRER IP
Eh Gras | 7 pme or D 20 M
Et parmi les chants d’allégresse, Enfin, que j’expire en vainqueur! (bés.)
De l'arrêt qui proscrivit l’homme,
Je subirais donc la rigueur ;
Mon sacrifice se consomme,
Mais c’est aux pieds de mon Sauveur :
Déjà ma débile paupière
Se couvre d’un nuage épais;
Et ma douloureuse carrière
Se termine au sein de la paix. (bis)
Mais mon courage m’abandonne,
Et mes yeux se rouvrent aux pleurs ; L’effroi, le trouble m’environne,
Mettez le calme à mes frayeurs !
C’est votre sang que je réclame, :
Grand Dieu! je ne-crains plus vos coups, Dans vos mains je remets mon âme; :
Mais rendez-la digne de vous. (bis.)
De plus heureuse destinées
Vont pour moi commencer leurs cours ; Et pour d’éternelles années,
Je quitte des momens si courts.
Vole, mon âme, à des spectacles
Que le temps ne finira plus;
Häte-toi, vole aux tabernacles, Où Dieu rassemble ses élus. (bis.)
XIVe PARAPHRASE DU CANTIQUE D’EZECHIAS (1SAÏE 39.)
Sur l'air: Montagnes, de qui l'audace.
Jar vu mes tristes jouées
Décliner vers leur penchant;
Au midi des mes années,
Je touchois à mon couchant;
La mort, déployant ses ailes, :
s) Couvroit d’ombres éternelles, |
La clarté dont je jouis: :
Et dans cette nuit funeste,
Je cherchois.en vain le reste
De mes jours évanouis.
Grand Dieu! votre main réclame
)s, Les dons que j’en ai reçus ; ( Elle vient couper la trame À Des jours qu’elle m’a tissus ; ICE
Mon dernier soleil se lève, + Et votre souffle m’enlève :
De la terre des vivans ;
Comme la feuille séchée, .
Qui de sa tige arrachés,
Devient le jouet des vents. :
Comme nn tigre impitoyable; ) Le mal a brisé mes os, :
Et sa rage insatiable
Ne me laisse aucun r
Victime foible, et Lee 5 À cette image sanglante,