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Joignez-vous donc à moi, doublez mes sentimens, Ê Et devenez comme un autre moi-mème:; Pleurons” tous deux sur mes égaremens, Echo, disons-lui que je l’aime.
Echo, écho, disons-lui que je l’aime.
Dieu pardonne mon crime; 6 ciel! quelle clémence | | À Echo, ne pleurons plus, unissons notre voix : Rendons-lui hommage à la fois D'une double reconnoiïssance.
Si mon cœur malheureux, après ce grand bienfait, Cesse jamais d’aimer la bonté même, Contre un ingrat noirci d’un tel forfait, Echo, prononcez l’anathèême, Echo, écho, prononcez l’anathème.
MEME SUJET, Sur l'air: Assis sur l’herbette,
Preurs de pénitence, Sortez de mes yeux; Lavez mon offense, Calmez-moi les cieux; De notre innocence Vous seul à jamais, Par votre constance, Nous rendez les traits.
: De notre tristesse | Vous charmez les jours;
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Reviens
pelle Viens au } Tu n’as ét Reviens à
Pour t’atti Sans me 1:
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Revrexs pécheur, c’est ton ‘Dieu qui t’ap-
| J'ai les attraits, ingrat, et tu me fais ! : | Attraits, frayeurs, remords, secret Lunel Sopshank fer
De notre allégresse Vous ouvrez le cours :
De la paix tranquille, Par vous, les faveurs Fixent leur asile
Au fond de nos cœurs.
Larmes salutaires, Soyez mon secours, Coulez plus amères,
Et coulez toujours.
Les charmes du monde Sont-ils, comme vous, La source féconde D'un bonheur si doux?
pe
ZXXXV.
Sur l'air: Des Folies d’Espagne.
pelle :
Viens au plus tôt te ranger sous sa lois; Tu n'as été déjà que trop rebelle ; Reviens à lui, puisqu’il revient à toi.
Pour t’attirer, ma.voix se fait entendre; Sans me lasser, partout je te poursuis; 0}.
D'un Dieu, d’un roi, du père le plus:te
Qu'ai-je oublié dans mon n amour
Tous fi Les plai Vous, S Prenez Vous, S
Pour vous
Ai-je pour toi dû faire davantage? .
Ai-je pour toi dû même en faire autant ?
Si je suis bon, faut-il que tu m’offense ?
Ton méchant cœur s’en prévaut chaque jour.
Plus de’ rigueur vaincroit tes résistances ;
Tu m'aimerois, si j’avois moins d'amour. Que san
Rien san Mais si- La peine Mais si-t D'un mauv:
Malheure
Ta courte vie est un songe qui passe, Et de ta mort le jour est incertain :
Si j'ai promis de té donner ma grâce, T'ai-je jamais promis le lendemain ?
Marche au grand jour, où j ’offre ma lumière;
A sa faveur tu peux faire le bien : Nr ae La nuit bientôt finira sa carière ; Dés do 9 Q Funeste nuit, où l’on ne peut plus rien ! Mais pou
Le ciel doit-il te combler de délices pans un mc
Dans le moment qui suivra ton trépas ? Ah! Seig ‘Ou bien l'enfer t’accabler de supplices ? On n’a pa C’est l’un des deux, ettu n y pense pas. On ne cra . x # | De la brig EN XXXVI. , On ne cra
Dn voit tran LE MONDAIN DESABUSE’.
< | Ancienne,
Eve secret le Seigneur m'appelle, Ancienne
Il me dit, donne-moi ton cœur. Je vous ai
O mon Dieu! vous voilà vainqueur, J'étois un
: Je vous serai toujours fidèle: Je vous ai O mon Dieu! vous voila vainqueur, fin, mon :
# Rue n’est qu’un perfide, un trompeur.
Tous finit, tout nous abandonne, Les plaisirs s’en vont, et les jeux :
Vous, Seigneur, n’êtes pas comme eux; Prenez mon cœur, je vous le donne; Vous, Seigneur, n’ètes pas comme eux; jour. MPour vous serunt désormais tous mes vœux,
Que sans Dieu l’on est misérable !
Rien sans lui ne nous paroît doux : - Mais si-tôt qu’il est avec nous, La peine même est agréable ; Mais si-tôt qu’il est avec nous, D'un mauvais sort on ne craint plus les coups.
Malheureux qui veut plaire aux hommes!
On n’a pas toujours leur faveur ;
Mais pour être amis du Sauveur,
Dès que nous voulons, nous le sommes;
Mais pour être amis du Sauveur, | Dans un moment on obtient ce bonheur.
ière;
ag À hdi he Pa EN M
Ah! Seigneur, dans votre service On n’a pas de fâcheux retours ; On ne craint aucuns mauvais tours De la brigue ou de Partifice ; On ne craint auouns mauvais tours, Dn voit tranquillement couler ses jours.
Ancienne, mais toujours nouvelle, Ancienne et nouvelle beauté !
Je vous ai long-tems résisté, J'étois un ingrat, un rebelle, gi) Je vous ai long--tems résisté: M fin, mon Dieu, vous lavez emporté. : *
MEME SUJET
Sur l'air : Je le compare avec Louis.
Ecoure aujourd’hui mes sermens, Monde adulateur et perfide;
Trop long-temps je te pris pour guide, Et te prodiguai mon encens;
Mais désormais de ton empire
Les douceurs ( bis.) feront mon martyre.
Seigneur, ah! comment vous offrir
Un cœur souillé de tant de crimes ?
A peine sorti des abîmes, Daignerez-vous donc l’accueillir?
Votre bonté, votre patience,
Sont garans (bis) de votre indulgence.
Tout entier je me donne à vous, | Mon cœur n’aura plus d’autre maître ; EE : Mais Jésus, faites-moi connoître
La route d’un bonheur si doux!
Que votre croix soit mon égide,
Vos vertus bis.) mon unique guide.
XXXVIIT.