‹ Recueil de cantiques à l'usage des missions, retraites et catéchismes [microforme]Chapitre 56 sur 237 · LE PECHEUR CONTRIT · texte numérisé non relu

LE PECHEUR CONTRIT

Sur l'air: Vous brillez seule en ces retraites.

Vous qui voyez couler mes larmes, Divin Jésus, calmez votre courroux ;

Seigneur, finissez mes alarmes,

Je n’ai point (bis.) d’autre espoir qu’en vous

Je suis ingrat, je suis coupable, J'ai mérité votre juste rigueur; J'ai pu, Réderapteur adorable, Vous bannir, (Ois:) de mon ri cœur.

Si vous frappez votre victime, Contre vos coups je ne puis murmurer ; Je vois la grandeur de mon crime; Et lui ne (bis.) me fait ezpirer.

Si vous suivez votre justice, :: y Je dois périr, mon malheur est certain ; $

Déjà j'entrevois.mon.supplice : |

Ah! Seigneur, (bis.) epnas-mal ins main.

. Dieu db bonté, jesxons adore; : agi ne soupirs connoïssez mon, amor

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Je fuis le péché, je l’abhorre, : | Et, pour vous, (bis) je perdrois le jour.

Non, de l'enfer l'horreur extrème N'excite point mes mortelles douleurs!

Grand Dieu! je vous! crains, je vousaime ; | Mais l'amour (bis.) fait couler mes pleurs.

Ê Sije languis, si je soupire, : ; | * Dieu de mon cœur, ce n’est plus que pour vous; Votre amour seul peut.me suffire, Ce seul bien (bis.) me tient lieu de tout.

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vou Soyez sensible à ma misère; Voyez mes pleurs, rien ne peut les tarir.

Grand Dieu ! si vous êtes mon père, Ma langueur (bis.) doit vous, attendrir.

r. Je ne veux point cacher mon crime; Et si je viens embrasser vos genoux, '} C’est pour vous offrir la victime; Mais hélas! (bis.) suspendez vos coups. +

N’exercez pas votre justice; e ne saurois v penser säns.effroi.; . .! « J'ai trop mérité mon supplipes ; :,:) .

Un enfer (bis.).est trop.peu pour moi.

8101 OAI. LSH OC FER ain. M Suivez plutôt.votre clémence; ju.

Permettez-moi. d’implorer s04 secou; Elle esfgmon unique espérance, : 4:

Et j'en fais (bis.) mon ernier recol

Ah! quel amour, quelle tendrésse !

Vous m’exaucez; le pardon m'est promis:

Pour moi votre cœur s'intéresse,

Mes “abiark (bis.) me sont vous retnis.

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J'ai commencé par les délicéss $

Je m’en repens; et je veux m'en punir :

Je vais les changer en supplices :

A par-là rat qu'il me faut finir.

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Xi IV.

MEME SUJ ET.

Sur l'air: 0 ma tendre musette. |

Srréwrun; Dieu de clémence, ‘‘Reçois ce grand pétheur,

A qui la péniience

Touche aujourd’hui le cœur :

Vois, d’un œil secourable,

L'’excès de son malheur: ! :-

‘Et, d’un cœur favorable, Accepte sa douleur.

Je suis un infidèle, |

Qui méprisai tes lois;

Un perfidé, un rébells,

Qui échai mille fois; | ‘

Jamais dans linnotence ‘ — " cn me D so rs p lus'd’ane Li Ah PS

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Chargé de mille crimes, Souvent j'ai mérité D’entrer dass les abimes Pour une éternité.

J'ai peu craint la colère De ton bras irrité :

Mais cependant j'espère, Seigneur, en ta bonté.

Lorsqu’à ton indulgence

Un coupable a recours,

Des traits de ta vengeance Ton cœur suspend le cours :

Rempli de confiance,

Jose venir âtoi.

Au nom de ta clémence, Grand Dieu! pardonne-moi.

Hélas ! quand je rappelle Combien je fus pécheur, Une douleur mortelle S’empare de mon cœur.

Par quel malheur extrème :

Ai-je offensé souven

Un Dieu, la bonté même, Un Dieu si bienfaisant ?

Fuis loin, péché funeste, Dont je fus trop: charmé; Péché, je te: déteste: :

Autant.-que je:t'aimai: :

O Dieu bon; à bon:Pète!.

Ty vois mon repentité; ::::1

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Avant de te déplaire, Plutôt, plutôt mourir.

C’est fait, je le proteste, Plus de péché pour moi:

Le ciel que j’en atteste, Garantira ma foi.

Le Dieu qui me pardonne, Aura tout mon amour ;

A lui seul je le donne Sans bornes, sans retour.

CONCLUSION DE LA RETRAITE OU DE LA Mi:

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