LE PECHEUR CONTRIT
Sur l'air: Vous brillez seule en ces retraites.
Vous qui voyez couler mes larmes, Divin Jésus, calmez votre courroux ;
Seigneur, finissez mes alarmes,
Je n’ai point (bis.) d’autre espoir qu’en vous
Je suis ingrat, je suis coupable, J'ai mérité votre juste rigueur; J'ai pu, Réderapteur adorable, Vous bannir, (Ois:) de mon ri cœur.
Si vous frappez votre victime, Contre vos coups je ne puis murmurer ; Je vois la grandeur de mon crime; Et lui ne (bis.) me fait ezpirer.
Si vous suivez votre justice, :: y Je dois périr, mon malheur est certain ; $
Déjà j'entrevois.mon.supplice : |
Ah! Seigneur, (bis.) epnas-mal ins main.
. Dieu db bonté, jesxons adore; : agi ne soupirs connoïssez mon, amor
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Je fuis le péché, je l’abhorre, : | Et, pour vous, (bis) je perdrois le jour.
Non, de l'enfer l'horreur extrème N'excite point mes mortelles douleurs!
Grand Dieu! je vous! crains, je vousaime ; | Mais l'amour (bis.) fait couler mes pleurs.
Ê Sije languis, si je soupire, : ; | * Dieu de mon cœur, ce n’est plus que pour vous; Votre amour seul peut.me suffire, Ce seul bien (bis.) me tient lieu de tout.
Von Eu ég 15
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vou Soyez sensible à ma misère; Voyez mes pleurs, rien ne peut les tarir.
Grand Dieu ! si vous êtes mon père, Ma langueur (bis.) doit vous, attendrir.
r. Je ne veux point cacher mon crime; Et si je viens embrasser vos genoux, '} C’est pour vous offrir la victime; Mais hélas! (bis.) suspendez vos coups. +
N’exercez pas votre justice; e ne saurois v penser säns.effroi.; . .! « J'ai trop mérité mon supplipes ; :,:) .
Un enfer (bis.).est trop.peu pour moi.
8101 OAI. LSH OC FER ain. M Suivez plutôt.votre clémence; ju.
Permettez-moi. d’implorer s04 secou; Elle esfgmon unique espérance, : 4:
Et j'en fais (bis.) mon ernier recol
Ah! quel amour, quelle tendrésse !
Vous m’exaucez; le pardon m'est promis:
Pour moi votre cœur s'intéresse,
Mes “abiark (bis.) me sont vous retnis.
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J'ai commencé par les délicéss $
Je m’en repens; et je veux m'en punir :
Je vais les changer en supplices :
A par-là rat qu'il me faut finir.
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Xi IV.
MEME SUJ ET.
Sur l'air: 0 ma tendre musette. |
Srréwrun; Dieu de clémence, ‘‘Reçois ce grand pétheur,
A qui la péniience
Touche aujourd’hui le cœur :
Vois, d’un œil secourable,
L'’excès de son malheur: ! :-
‘Et, d’un cœur favorable, Accepte sa douleur.
Je suis un infidèle, |
Qui méprisai tes lois;
Un perfidé, un rébells,
Qui échai mille fois; | ‘
Jamais dans linnotence ‘ — " cn me D so rs p lus'd’ane Li Ah PS
LL Dern lé ‘cours. | no
Chargé de mille crimes, Souvent j'ai mérité D’entrer dass les abimes Pour une éternité.
J'ai peu craint la colère De ton bras irrité :
Mais cependant j'espère, Seigneur, en ta bonté.
Lorsqu’à ton indulgence
Un coupable a recours,
Des traits de ta vengeance Ton cœur suspend le cours :
Rempli de confiance,
Jose venir âtoi.
Au nom de ta clémence, Grand Dieu! pardonne-moi.
Hélas ! quand je rappelle Combien je fus pécheur, Une douleur mortelle S’empare de mon cœur.
Par quel malheur extrème :
Ai-je offensé souven
Un Dieu, la bonté même, Un Dieu si bienfaisant ?
Fuis loin, péché funeste, Dont je fus trop: charmé; Péché, je te: déteste: :
Autant.-que je:t'aimai: :
O Dieu bon; à bon:Pète!.
Ty vois mon repentité; ::::1
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Avant de te déplaire, Plutôt, plutôt mourir.
C’est fait, je le proteste, Plus de péché pour moi:
Le ciel que j’en atteste, Garantira ma foi.
Le Dieu qui me pardonne, Aura tout mon amour ;
A lui seul je le donne Sans bornes, sans retour.
CONCLUSION DE LA RETRAITE OU DE LA Mi: