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C'est lui qui vous fit éclore; (bis. Il vous ouvre, il vous colore, | Il vous pare il vous décore ; Il parfume vs couleurs; Ft par lui l’aurore Vous arrose de ses pleurs.
Chi. Du jour la beauté naissante, L’heureux sein qui vous enfante, L'eau féconde qui serpente ir, (bi) Pour étendre vos bourgeons ;
Tout vous dit et vous présente Ses merveilles et ses dons. (bis.)
Mais si son œuvre est si belle (is Qu’est donc sa gloire immortelle ?
, | Que fut la vctre auprès d’elle?
sal Votre éclat auprès du sien ?
. ; Rien, rien.
, conti Fleurs, l'honneur, &c.
(m4 xXX Sur l'air: Cher enfant qui viens de naître. \ EVRS. Les cieux instruisent la terre
mes. À révérer leur auteur;
Les vents, les airs, le tonnerre Chantent un Dieu créateur.
Quel plus sublime cantique Que ce concert magnifique De tous les célestes corps?
Quelle justesse infinie
| nfi 4 MT TT 1h UE |
Il INTEL ad (N ; | Et |
Diri e tous leurs ressorts?
Quelle divine harmonie Résulte de leurs accords?
De sa puissance immortelle Tout nous parle et nous instruit ; Le jour au jour la révèle, ne nuit l’annonce sp nuit.
rand et superbe ouvrage N'es point pour Psinie-0ù langage Obscur et mystérieux.
Son admirable structure, Son accord harmonieux, Est la voix de la nature, Qui se fait entendre aux yeux.
Dans une éclatante voûte Il a placé de ses mains
Le soleil qui, dans sa route, Eclaire tous les humains:
Environné de lumière,
Il entre dans sa carrière Comme un époux glorieux, Qui dès l’aube matinale
Se présente à nos yeux, De sa couche nuptiale Sort brillant et radieux.
L'univers, à sa présence, Semble sortir du néant;
Il prend sa course, il s’avance Comme un superbe géant.
Bientôt sa marche féconde
Embrasse le tour du monde Dans le cercle qu’il décrit; Et, par sa chaleur puissante, Qui tout charme et réjouit, La nature languissante
Se ranime et se nourrit.
O que vos œuvres sont belles,
Grand Dieu ! que vos dons sont grands !
Que ceux qui vous sont fidèles
Sous vos lois vivent contens |
Votre crainte nous fait vivre,
Et du péché nous délivre ;
Elle nous rend triomphans ;
Elle éclaire la jeunesse
Dès les jours de son printems,
Et fait briller sa sagesse
Dans les plus foibles enfans.
Je sens ma foi chancelante ; Dieu puissant, inspirez moi Cette crainte vigilante,
Qui fait pratiquer la loi:
Loi sainte, loi désirable !
Sa richesse est préférable .
A la richesse de l’or ;
Et sa douceur est pareille, Ou mème surpasse encor, Le miel, dout la jeune abeille compose son cher trésor.
Mais, sans vos clartés sacrées, Qui peut connoître, Seigneur,
Tant de foiblesse cachées A Dans les replis de son cœur ? E Rendez-moi vos yeux propices, Mon à Et faites-moi voir les vices | Jusque Qui s’attachent à mes pas ;
Consumez par votre flamme, O Détruisez par vos apas, Je Ceux que je vois dans mon ame, Sans Et ceux que je n’y vois pas. C'est id
Si de leur triste esclavage Je puis dégager mes sens, At Et détruire leur ouvrage, Mes jours seront innocens.
Je marcherai sur vos traces ;
Et dans la source des grâces, Pa
De votre sang abrenvé ; Et
Ma gloire fera connoître Allez, «
Que je vous ai retrouvé; Brûlez
Que le Dieu qui m’a fait naître,
Est le Dieu qui m'a sauvé. si
Di tr Pour m | Amour
XXxXI. *
DESIRS DU CIEL
je” Sur l'air: Le vin et nécessaire. EL
| 4: #2 Quann vous contemplerai-je Heureu | | 2 Au céleste séjour ? : Ruisseaux | > Et quand, à mon Dieu, m'y verrai-je Chantons
Tout consumé de votre amour ? Forma ces