COMPLAINTE D’UNÉ AME PENITENTE
Ê Sur l'air: Comment goûter quelque repos.
fr Je ne vis que pour le malheur,
Et toujours croissent mes alarmes ; Mon cœur est noyé dans mes larmes, Je vais mourir de ma douleur.
De Dieu j'ai bravé la colère,
; (bis) D J'avois méprisé son amour; .
Hélas ! comment souffrir le jour?
J'ai trahi mon Sauveur, mon père. (bis.)
, Il environna mon berceau
jour, fs De son aimable providence ;
Chacun des jours .de mon enfance
Fut marqué d’un bienfait nouveau.
Mon cœur ! as-tu mis ton étude
À mériter tant de bienfaits ?
Ah! je ne l’oublirai jamais,
J'ai tout payé d’ingratitude. (bis),
Sur l'air : On dit que vos parens, &c. ; ou Afprès ‘le cours heureyx;*
ALGRE tout les faux biens qui flattent notre envie, : monde est un trompeur qui veut nous perdre tous ; .
La grâce nous convie @A faire un choix plus doux ;
Il est une antre vie Pour nous. :
Il faut chercher au ciel notre bonheur suprème: Jésus, qui nous appelle, en est le seul chemin Ah! combien il nous aime !
Ah ! quel heureux destin !
Il nous y tend lui-même La main.
Fuyon# l’abime affreux où le monde now plonge ; = - Que servent toti#ices biens, qu’avec ardeur a suit ? Vin Ce n’est qu’un beau mensonge Qu'un seul instant détruit, Qu'un chimérique songe
Li Qui fait. | | ‘Tous les biens ici bas n’ont qu’un éclat J" verre, ; ù Du:
Les plus charmans plaisirs y sont pernicieur: Mai Déclarons done la guerre Eat Aux charmes de ces lieux; Je?
Préférons à la terre Au:
.. Le cieux.
Aimable Rédempteur! que ta main nous ie livre L. Des piéges dangereux qui menacent nos jour sus 74 Dans da loi qu’il faut suivre, J d.
Par ton divin secours, Seig
Daigne-nous faire vivre L] Toujours. |
Suprème; | chemin.
nde nou ardeur a
éclat de
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