‹ Recueil de cantiques à l'usage des missions, retraites et catéchismes [microforme]Chapitre 96 sur 237 · LI · texte numérisé non relu

LI

(bis.) Sur l'air: Ce que je dis est la vérité même:

Ne pourra plus rien sur mon cœur;, Jusqu'au dernier des instans de mon âge, Je veux qu’il soit sans partage au Seigneur. fn. HA Jusqu'ici, ce cœur trap coupable,

Vers mille objets a porté ses désirs.

Il est tems que le seul aimable

Ait pour lui seul tous mes soupirs.

Non, non, &c. : PR

es on LUL us

Un pécheur voyant un. agneau égaré: déplore lai férte de son innocence. . : CHA Sur Pair : Dors monenfant. : :: IL

Armasce-agneau, loin de ta mète! 5.1 Tu gémis à fendre le cœur: "1"

(fl mi

Dieu n’est plus, Dieu n’est plus mon pèr, D Funest Et je ne meurs pas de douleur! Jin. Que L'amer

Lorsque, par de douces tendresses, Verse «

Ce Dieu me fit aimer sa loi, Offense

Il me combloit de ses caresses ; Eit le :

J'étois innocent comme toi : Aims

Je l'ai aimois, où sont mes promesses ?

Ingrat, j'ai pu trahir ma foi! Quand Aimable agneau, &c. Comme

Hélas !

A son nom seul, un doux sourire C'est fs

Exprimoit mon contentement ; Le noir

Fatal péché pour me séduire, S'ouvre

Quel fut ton noir enchantement ! Aima

J’avois droit au céleste empire,

L'enfer me reste et son tourment: De mes Aimable agneau, &ec. Seigneu

Les maïr Plus de Dieu: c’est moi qui le quitte, J'implore

Le perdant, je perds tout appui : Tu sauvs Il fut mon père avant ma fuite ; Regarde 11 devient mon juge aujourd’hui ! Tu bond O ciel où faut-il que j'habite ? Doux ag Où fuirais-je assez loin de lui ? Dieu fléc

Aimable agneau, &c. Mourons

Non, non, ce n’est plus mon image, Tendre agneau, que peint ta douceur, 4Un:cœur sensible, un doux langage MENS DE | Montrent ton aimable candeur ; Il me reste, hélas! en partage ç ‘La perfidie et la noirceur, | ETGNI Aimable agneau, &c. |

on père, funeste plaisir que j‘abhorre,

in. Que tu m’arraches de sanglots ? F L'amertume qui me dévore

Verse dans mon cœur tous ses flots, Offenser l’Etre quo adore, Est le plus grand de tous les maux !

Aimable agneau, &c.

Quand sur ma tête le ciel tonne,

Comment l’entendre sans frémir ?

Hélas! si mon Dieu m’abandonne,

C'est fait de moi, je vais périr:

Le noïr abime, ah! j’en frissonne,

Souvre déjà pour m’engloutir.

Aimable agneau, &c.

De mes fatales destinées, Seigneur, daigne arrêter le cours; Les mains de mes larmes baignées, J'inplore ton divin secours ; :

Tu sauvas mes jeunes années, Regarde en pitié mes vieux jours.

Tu bondis revoyant ta mère, Doux agneau, tu sens ton bonheur :

Dieu fléchi me regarde en père; Mourons d’amour et de douleur.

LIVe MENS DE RECONNAISSANCE ET D'AMOUR ENVERS DIEU. Sur Pair: Heureux qui goûte les doux charmes,

SeteNEUuR, dès ma première enfance, Tu ” prévins de tes bienfaits;

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