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(bis.) Sur l'air: Ce que je dis est la vérité même:
Ne pourra plus rien sur mon cœur;, Jusqu'au dernier des instans de mon âge, Je veux qu’il soit sans partage au Seigneur. fn. HA Jusqu'ici, ce cœur trap coupable,
Vers mille objets a porté ses désirs.
Il est tems que le seul aimable
Ait pour lui seul tous mes soupirs.
Non, non, &c. : PR
es on LUL us
Un pécheur voyant un. agneau égaré: déplore lai férte de son innocence. . : CHA Sur Pair : Dors monenfant. : :: IL
Armasce-agneau, loin de ta mète! 5.1 Tu gémis à fendre le cœur: "1"
(fl mi
Dieu n’est plus, Dieu n’est plus mon pèr, D Funest Et je ne meurs pas de douleur! Jin. Que L'amer
Lorsque, par de douces tendresses, Verse «
Ce Dieu me fit aimer sa loi, Offense
Il me combloit de ses caresses ; Eit le :
J'étois innocent comme toi : Aims
Je l'ai aimois, où sont mes promesses ?
Ingrat, j'ai pu trahir ma foi! Quand Aimable agneau, &c. Comme
Hélas !
A son nom seul, un doux sourire C'est fs
Exprimoit mon contentement ; Le noir
Fatal péché pour me séduire, S'ouvre
Quel fut ton noir enchantement ! Aima
J’avois droit au céleste empire,
L'enfer me reste et son tourment: De mes Aimable agneau, &ec. Seigneu
Les maïr Plus de Dieu: c’est moi qui le quitte, J'implore
Le perdant, je perds tout appui : Tu sauvs Il fut mon père avant ma fuite ; Regarde 11 devient mon juge aujourd’hui ! Tu bond O ciel où faut-il que j'habite ? Doux ag Où fuirais-je assez loin de lui ? Dieu fléc
Aimable agneau, &c. Mourons
Non, non, ce n’est plus mon image, Tendre agneau, que peint ta douceur, 4Un:cœur sensible, un doux langage MENS DE | Montrent ton aimable candeur ; Il me reste, hélas! en partage ç ‘La perfidie et la noirceur, | ETGNI Aimable agneau, &c. |
on père, funeste plaisir que j‘abhorre,
in. Que tu m’arraches de sanglots ? F L'amertume qui me dévore
Verse dans mon cœur tous ses flots, Offenser l’Etre quo adore, Est le plus grand de tous les maux !
Aimable agneau, &c.
Quand sur ma tête le ciel tonne,
Comment l’entendre sans frémir ?
Hélas! si mon Dieu m’abandonne,
C'est fait de moi, je vais périr:
Le noïr abime, ah! j’en frissonne,
Souvre déjà pour m’engloutir.
Aimable agneau, &c.
De mes fatales destinées, Seigneur, daigne arrêter le cours; Les mains de mes larmes baignées, J'inplore ton divin secours ; :
Tu sauvas mes jeunes années, Regarde en pitié mes vieux jours.
Tu bondis revoyant ta mère, Doux agneau, tu sens ton bonheur :
Dieu fléchi me regarde en père; Mourons d’amour et de douleur.
LIVe MENS DE RECONNAISSANCE ET D'AMOUR ENVERS DIEU. Sur Pair: Heureux qui goûte les doux charmes,
SeteNEUuR, dès ma première enfance, Tu ” prévins de tes bienfaits;