Aussitôt que dans ma détresse, Je recourus à sa bonté
Sa main, me tirant de la presse,
Me mit au large, en sûreté.
Le Tout Puissant qui m'entend plaindre,
M'exauce au pied de son autel;
II est mon Dieu, quaurais-je à craindre
De l'effort de l'homme mortel?
3. Le Dieu fort est ma délivrance, C'est le sujet de mes discours;
Par mes chants de réjouissance, Je le célèbre tous les jours.
Aux lentes de son peuple juste.
On loue, on chante le Dieu fort; Chacun dit que son bras auguste A fait un merveilleux effort.
4. De l'Eternel la main puissante S'est signalée à celte fois:
C'est là ce que son peuple chante, Tout d'un coeur et tout d'une voix.
Me voilà donc, malgré Fenvîe, Des mains de la mort racheté; Le Dieu fort m'a rendu la vie, Je célébrerai sa bonté.