‹ Recueil de cantiques chrétiens [microform]Chapitre 14 sur 307 · Bénissons Dieu, mon âme, en toute chose · texte numérisé non relu

Bénissons Dieu, mon âme, en toute chose

ja

Lui sur qui seul ton espoir se re-po-se;

Chantons son nom, sans nous lasser jamais;

Que tout en moi cé-lèbre sa puis - sance;

Surtout, mon âme, ex - allé sa clémence, Et compte

i-ci tous les biens qu'il t'a faits.

2. C'est ce grand Dieu qui, par sa pure grâce. De tes péchés les souillures efface; Qui te guérit de toute infirmité; Du tombeau même il retire la vie.

Et rend tes jours heureux, malgré l'envie, T'environnant partout de sa bonté.

3. C'est ce grand Dieu dont la riche largesse Te rassasie, et fait qu-'en ta vieillesse,

Ainsi qu'un aigle on te voit rajeunir.

Aux opprimés il est doux et propice, Et tous les jours sa suprême justice Montre qu'il sait et sauver et punir.

4. Jadis Moïse, avec crainte, avec joie, Vit du Seigneur la merveilleuse voie.

Tout Israël vit aussi ses hauts faits.

Toujours clément, et rarement sévère.

Prompt au pardon, et lent à la colère,

Il est si bon qu'il remplit nos souhaits.

5. Si, quelquefois, abusant de sa grâce. Nous l'offensons, il s'irrite, il menace; Mais sa rigueur ne dure pas toujours;

Il nous épargne, et sa juste vengeance N'égale pas les peines à l'offense; Car sa bonté vient à notre secours.

6. A qui le craint, à qui pleure sa faute, Cette bonté se fait voir aussi haute.

Que sur la terre il éleva les cieux; Et comme est loin le couchant de l'aurore, Ce Dieu clément, quand sa grâce on implore, Met loin de nous nos péchés odieux.

7. Comme à son fils un père et doux et tendre. Si notre coeur vient au Seigneur se rendre,

Il nous reçoit avec compassion; Car il connaît de quoi sont faits les hommes. Il sait, hélas I il sait que nous ne sommes Que poudre et cendre et que corruption.

8. Les jours de l'homme à l'herbe je compare, Dont à nos yeux la campagne se pare.

Qu'un peu de temps a vu croître et mûrir. Et qui, soudain, de l'aquilon battue. Tombe et se fane et n'est plus reconnue. Même du lieu qui la voyait fleurir.

%. Mais les faveurs, o Dieu, sont éternelles Pour qui t'invoque , et toujours les fidèles , De siècle en siècle, éprouvent ta bonté. Dieu garde ceux qui marchent en sa crainte. Ceux dont le coeur s'attache à sa loi sainte. Tous ceux, enfin, qui font sa volonté.

10. Dieu, qui des cieux voit tout ce qui respire, Dans ces hauts lieux a fondé son empire; Tout l'univers est soumis à ses lois.

Secondez-nous , pour chanter ses louanges , Esprits divins, choeurs immortels des Anges, Vous qui volez où commande sa voix.

Cantique 11.

(Psaume 65.)

EE

0 Dieu, c'est dans ta Sion sainte

Que lu se -ras lou-é; C'est là, qu'a-vec

-^ ps-

respect et crainte , Tout honneur t'est vou-é ;

Page 1