Sei-gneur, o Sau-veur, que nos
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lèvres te louent, Mais qu'avec nos accents, nos
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oeuvres soient d'accord! Si par nos ac-ti-ons nos
coeurs te dé-sa-vou-ent, Dans nos chants les plus
beaux tout est vain, tout est mort.
2. Tu qa(|uîs pour servir, et servir fut ta gloire; Servir est à jamais le sceau de tes enfants. Qui fait peu taime peu; qui se borne à te croire Ne te croit point encor, o Sauveur des croyants!
3. Quoi I Seigneur, je croirais à tes saintes promesses, Et pour tes ordres saints je n^aurafs point de foi I Soumis pour espérer, pour goûter tes largesses. Je ne le serais plus pour accepter la loi !
4. Lorsque le Christ mourut au rocher du Calvaire L'amour pieux et tendre, asile du malheur, Naquit de son amour; et dés-!ors sur la terre Chacun de ses élus partage son labeur.
5. Que de maux, de périls et de besoins m^appellent I Que de frères, d^amis Dieu jetle dans mes bras! Que d'oeuvres à fonder ! que d^oeuvres qui chancellent I Travaillons, le loisir n'appartient qu'aux ingrats.
Cantique 144.
Lento,
fe^â