Ah! quel a-mour nous a mon-iré le
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Pé-re, Que nous so-yons ap-pe-lés ses en-
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fanls ! C'est pour ce - la qu'on nous voit sur la
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ler-re Si mécon-nus du monde et des
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chants. Mais, o Sei-gneurI ton dis-ci-ple pré-
fé-re Ce déshonneur aux noms les plus brillants.
2 C'est vainement que la folle sagesse Veut obscurcir, o Dieu! ta vérité.
Son grand savoir n'est qu'erreur et faiblesse, Fausse raison, trompeuse obscurité.
Non, ni vertu, ni force, ni noblesse.
Hors de Jésus na de solidité.
3. Mais, nous. Chrétiens, qui possédons la vie, Tous ces vains noms ne nous séduisent plus. Avant les temps, dans sa grâce infinie.
Pour nous sauver Dieu nous avait élus; Et sa bonté pour nous fut accomplie, Quand, sur la croix, il nous donna Jésus.
4. Aussi, fondés sur sa toule-puissance. Nous attendons son régne glorieux;
Car c'est de Lui que toute délivrance Sur ses enfants se montrera des cieux; Et vaillamment tout remplis d'espérance.
Nous entonnons des chants victorieux.
5. Quoiqu'il en soit, Jésus! ta chère Eglise Sera toujours l'objet de ta faveur.
A ton pouvoir joyeusement soumise.
Elle te suit dans une sainte ardeur; Tu lui donnas en tout temps pour devise: a Nous triomphons en notre Dieu Sauveur.^
Cantique 234.
Andante,
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