Sei-gneur Je -sus! du haut de ta de
meu-re ,
De tes en-fatils vols les efforts nou-
veaux: En mil-le lieux vois -les, à la- me-
tit
me heu-re, Te priant tous de bénir leurs travaux.
2. Elle jaunit la campagne du monde; Mais ce beau champ manque de moissonneurs: Sur ta bonté tout notre espoir se fonde; Seconde, o Dieu, seconde nos labeurs.
3. Oui, de toi seul nous attendons la vie; Point de succès sans ton puissant secours. Fais donc briller, selon ta prophétie,
Sur ta Sion Féclat des derniers jours.
4. Saints messagers! qui portez la lumière, En tous climats proclamez le Sauveur; Allez planter sa céleste bannière.
Cet étendard de paix et de bonheur.
5. Dites aux morts: a Revenez à la vie! ^ Aux criminels annoncez le pardon;
Aux rachetés ouvrez la bergerie, Rassemblez-les dans la sainte Sion.
6. Prêchez partout les antiques oracles Pour dissiper Pignorance et Terreur.
Pleine de foi, dresse tes tabernacles.
Ta gloire est grande, o cité du Seigneur!
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!• Re-ver-ra - t-il cet -te ter-re ché-
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ri-e Le messa-ger que nous voy-ons par-
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tir? Reviendra-t-îl montrer à sa pa-tri-e, Vi-
vant en - cor, les pal -mes d*un mar-tyr?
Reviendra-t-il montrer à sa pa-tri-e. Vivant en-
cor , les pal - mes d'un mar-tyr ?
2. Hélas! peut-être au sein des mers profondes Etait marqué le lieu de son repos;
Et de la grève où se brisent les ondes , Depuis longtemps le sable attend ses os.
3. Ou, sous les feux d'une zone brûlante, Son Souverain le destine à mourir^
Près des païens que sa voix expirante^ Au nom de Christ convie au repentir.
4. Ou, poursuivant sa pénible carrière^ Sous Toeil de Dieu qui veille sur son sort, II a promis à la terre étrangère
Tout, sans réserve, et sa vie et sa mort.
5. 0 vous, amis du Maître qui l'envoie. Dites-lui donc un tendre et saint adieu,
El donnez-lui rendez-vous avec joie
Au dernier jour aux pieds de votre Dieu.
6. Quoi! pensez-vous qu'il quitte sa patrie? De là les mers il s'en va la chercher:.
Elle est partout où, dans Tidolâtrie, Son oeil ému voit des peuples marcher.
7. Elle est partout où le Seigneur Tappelle, Où la moisson réclame l'ouvrier,
Partout où l'homme, ignorant et rebelle. Vit sans aimer, sans croire et sans prier.
8. Garde, Seigneur, et bénis notre frère: Dresse au combat ses doigts, faibles encor; Entre ses mains que ton oeuvre prospère. Et que ses soins t'amassent un trésor!
9. Que toujours près du plus tendre des pères, Jusqu'à Pexil tout lui paraisse doux!
Qu'il ait partout des amis et des frères, Et toi, Jésus, toi, le meilleur de tous!
Cantique 256»