Il est un Dieu puissant dont l'amour se ré
vé-le De l'un à Taulre bout dé '
SJ'
ce vaste u- ni -vers. Et dont la Pro-vi-
dence, im - mu-able et fi •.<-: dé -le S'a-
rfz=^±:
baisse pour bé-nir jus-que dans les dé-serts.
2. Plein de compassion, sublime en ses ouvrages, Terrible en son courroux et pourtant Dieu Sauveur, Il daigne recevoir nos plus faiblis hommages.
Et même être l'Ami du malheureux pécheur.
3. Sa grandeur apparaît dans toute la nature. Dans l'astre éblouissant, dans le miroir des eaux, Dans les cieux étoiles dont la voûte s'azure, Dans les brillantes fleurs qui parent les coteaux.
4. Mais sa gloire surtout brille dans sa Parole; Elle est, pour son enfant, un trésor précieux; C'est la voix d'un ami, qui soutient et console; C'est la lettre d'amour écrite dans les cieux.
5. En la lisant, son âme est toujours rafraîchie; Son coeur est déchargé des plus rudes fardeaux. C'est la source abondante où se puise la vie.
Le fleuve de la grâce aux salutaires eaux.
6. 0 vous , qui gémissez dans les sentiers du monde, Vous dont le coeur s'agite et s'abat tour à tour. Venez tous y trouver la paix douce et profonde Que donne l'Evangile et l'éternel amour.
Cantique 22.
(Psaume 89.)
' ^,1. Je chante -rai, Seigneur, sans cesse tabon-
té, Je parle -rai sans fin de ta fi-dé-li-
té. Je dirai ta bon -té dont la terre est rem-
tf.l
tu
pli-e, El ta fi-déli-té, dans les cieux é - ta-
bli-e. De tous ces vastes corps la course in-
va -ri -a - ble Prou-ve que ta Pa - role est
toujours im -mu -a- ble.
2. Sur un trône éclatant, Dieu, plein de majesté, Brille au milieu des saints, dont il est respecté.
0 Seigneur! dont la force est seule redoutable. Eternel, qui peux tout, nul n'est à toi semblable: Ta suprême grandeur de toutes parts est ceinte Des rayons lumineux de ta vérité sainte.
3. Que le peuple est heureux qui te sait révérer! On le verra toujours fleurir et prospérer,
El suivre de tes yeux la clarté salutaire. Ton nom fait le sujet de sa joie ordinaire , Puisqu'il te plaît, Seigneur, de ta bonté fidèle Lui donner chaque jour quelque marque nouvelle.
4. Si nous sommes vainqueurs Fhonneur t'en appartient. Et si nous triomphons ce bonheur ne nous vient Que de ta seule main et de ta bienveillance. Qui fait, dans les périls, notre unique assurance. Non, de Fhomme pécheur, la force, ni l'adresse Sans le Saint d'Israël ne serait que faiblesse.
5. aO mon Père, o mon Dieu ! qui seul es mon recours,^ Me dira-t-il sans cesse, implorant mon secours;
Et moi, pour mon enfant je le ferai connaître, De tous ses ennemis je le rendrai le maître. Ma faveur lui sera pour jamais assurée, Et ferme la parole à lui-même jurée.
6. Je saurai m'enquérir et d'eux et de leurs faits. Leur reprocher leur faute et punir leurs forfaits; Mais ma grâce pour eux ne sera point éteinte. Et bientôt mes bontés feront cesser leur crainte. Ils verront ma pitié supporter leur faiblesse; Car rien ne peut changer l'efllet de ma promesse.
Cantique 2S.
(Psaume 19.)
tel