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Loin de l'ar - bre que nous ai - mons , Le
souf-fle de Dieu nous empor-te Et nous dis-
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per-se
sur les monts. Mais ce vent rude et
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sa-lu-tai-re Nous pousse en des a-bris meil-
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leurs; Quand il au-ra mû-ri la ter-re, Nous
se-rons tous en -semble ailleurs.
2. Chaque jour de notre voyage Doit fournir son pain pour le soir; Nous ne pouvons pas, sous l'ombrage, Nous arrêter et nous asseoir.
Sur cette route étroite et dure, Dans la fatigue et les douleurs, Gardons nos araes de murmure.
Car nous serons heureux ailleurs.
3. Oh! oui, noire seule espérance C'est du ciel que nous l'attendons; Pauvres, seuls, ou dans la souffrance, C'est au ciel que nous regardons.
Tombez, enveloppes mortelles, Vêtements de crainte et de pleurs!
Un jour il nous naîtra des ailes, Pour nous envoler tous ailleurs.
Cantique 263.
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